Prélevé chaque mois, sans vous

Vos habitués paient sans que vous relanciez.

Trente-sept habitués de Chez Lucie prennent le même panier de deux douzaines chaque vendredi, et il se prélève tout seul le matin même. Vous préparez trente-sept bourriches déjà payées au lieu de relancer douze personnes qui avaient dit oui en juillet.

Ce que ça change

Abonnement, concrètement.

Ce qui revient se paie tout seul

Le panier du vendredi, la caisse de la marée, le carnet de cinq déjeuners de l'habitué du midi : le client choisit son rythme une fois, et l'échéance part sans que personne n'y pense. Vous ne courez plus après un règlement de 21,90 € qui coûte plus cher à relancer qu'il ne rapporte.

Vous savez ce qui rentre avant d'ouvrir

Le lundi matin, votre tableau dit combien d'abonnés vous avez, ce qui tombe vendredi et ce que ça fait sur douze mois. Ce n'est plus la météo du week-end qui décide de la semaine : février tient debout sur les abonnements pendant que la terrasse est vide.

La pause, plutôt que la perte

Un abonné qui part trois semaines met son abonnement en pause au lieu de l'arrêter, et reprend à son retour : rien n'est prélevé entre les deux, et vous ne préparez pas un panier pour quelqu'un qui n'est pas là. C'est un client gardé plutôt qu'un client à reconquérir en septembre.

Résilier tient en un bouton, et c'est voulu

Depuis 2023, un abonnement souscrit en ligne doit pouvoir s'arrêter en ligne, en trois clics, sans lettre ni justification. Ce bouton n'est pas une fuite : c'est lui qui fait que vos clients osent s'engager pour un an. Et une résiliation se voit dans votre tableau le jour même, au lieu d'un prélèvement rejeté que vous découvrez trois semaines plus tard.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je choisis avec vous ce qui mérite un abonnement

    Tout ne s'abonne pas. Je regarde ce que vos clients reprennent à l'identique : la bourriche du vendredi, deux bouteilles par mois, l'entretien du bateau au trimestre, la place à l'année. Je fixe avec vous le contenu d'une échéance, son prix et son rythme avant d'écrire une ligne de code.

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    Je code la page d'abonnement dans votre site

    Elle porte votre nom et vos couleurs. Le client choisit sa formule, son rythme et sa quantité, voit le total sur douze mois avant de valider, et l'autorisation de prélèvement s'enregistre une seule fois chez le prestataire bancaire agréé. Ni vous ni moi ne voyons son numéro.

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    Vous suivez, il tourne sans vous

    Votre tableau montre qui est actif, qui est en pause, ce qui tombe vendredi et ce qui a été refusé. Un prélèvement rejeté se représente tout seul quelques jours plus tard, le client est prévenu, et vous n'intervenez que si ça échoue une deuxième fois.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Ici, l'abonnement sert d'abord à tenir les mois creux. À Gujan-Mestras, un ostréiculteur du port de Larros fait l'essentiel de son année sur les trois semaines qui précèdent Noël : un panier hebdomadaire à l'année lui rentre de quoi payer le gasoil de la plate en février. Au Cap Ferret, une cabane qui ferme de novembre à mars garde ses habitués avec une caisse de marée tous les quinze jours, retirée au bourg hors saison. À La Teste-de-Buch, un mécanicien de bateaux facture l'entretien au trimestre plutôt qu'à la panne, et remplit son atelier en janvier au lieu de le voir déborder en avril. Et à Arcachon, un commerce du centre-ville encaisse en janvier ce qu'il servira toute l'année. Les rythmes ne se ressemblent pas d'un métier à l'autre : je code les vôtres, et quand la saison les fait bouger, ça se règle en un rendez-vous, pas en ticket d'assistance.

Abonnement à Gujan-Mestras au Cap Ferret à La Teste-de-Buch à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les abonnements.

Prélever mes clients, ça veut dire que je touche à leur compte ?

Non. Votre client donne son autorisation une seule fois, chez le prestataire bancaire agréé, en validant un mandat de prélèvement. Son numéro de carte ou son IBAN ne passe ni par votre site ni par mes mains, et il peut retirer son autorisation quand il veut. C'est le même branchement que pour le paiement en ligne, avec une échéance qui revient.

Et si un prélèvement est refusé ?

Il se représente tout seul quelques jours plus tard, et le client reçoit un message pour mettre à jour son moyen de paiement. Si le deuxième essai échoue, l'abonnement passe en attente dans votre tableau et vous êtes prévenu : le panier du vendredi ne part pas pour quelqu'un qui n'a pas payé, ce qui est exactement le but.

Mes abonnés peuvent-ils vraiment arrêter tout seuls ?

Oui, et ce n'est pas optionnel : depuis juin 2023, un abonnement souscrit en ligne doit pouvoir être résilié en ligne, en trois clics, sans appel ni courrier recommandé. Le bouton est donc dans leur espace, comme dans l'animation en haut de page. En pratique, la mise en pause évite l'essentiel des départs d'août.

Je vends des huîtres, pas des logiciels. Qu'est-ce qui s'abonne chez moi ?

Tout ce qu'un habitué reprend à l'identique : la bourriche du vendredi, deux bouteilles par mois, un carnet de cinq déjeuners, l'entretien d'un bateau au trimestre, une place à l'année. Le test est simple : si votre client doit vous le redemander à chaque fois, c'est un candidat. Pour un achat unique offert à quelqu'un, c'est plutôt un bon cadeau.

Comment je change mes tarifs sans fâcher les abonnés ?

Le nouveau prix s'applique immédiatement aux nouveaux abonnés. Pour ceux déjà en cours, la hausse est annoncée par email à l'avance, avec la date de la première échéance concernée et le bouton pour partir s'ils ne suivent pas. C'est la règle, et c'est surtout ce qui évite la discussion désagréable au comptoir le samedi suivant.

Est-ce que chaque échéance sort une facture ?

Oui, numérotée au nom du client, rangée dans vos devis et factures et téléchargeable depuis son espace. Un abonné professionnel, un club ou un comité d'entreprise en a besoin pour sa comptabilité, et votre comptable récupère les douze mois en un export.

Combien d'abonnés faut-il pour que ça vaille le coup ?

Il n'y a pas de seuil : le premier abonné rapporte dès sa première échéance. Pour fixer les idées, trente-sept paniers à 21,90 € prélevés chaque semaine font 42 135,60 € sur douze mois, sans un seul rappel à passer. Dites-moi ce que vos habitués reprennent chaque semaine sur la page contact, et je vous réponds avec un exemple chiffré sur vos propres formules.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.