Chacun voit ce qui le regarde

Vous donnez l'outil à votre équipe, pas les clés de tout.

Samedi, 21 h, vous prenez un extra pour le service et il lui faut l'outil. Le plan de salle et les allergènes, oui ; la recette du soir et les contrats de l'équipe, non. Deux droits ouverts, une date de fin posée, et vous n'y repensez plus de la soirée.

Ce que ça change

Rôles et droits, concrètement.

Les droits suivent le métier, pas le galon

Inès, en cuisine, commande le poisson et les huîtres du mardi ; Marc, chef de salle, ne les commande pas, et ce n'est pas une question de hiérarchie. À l'inverse, Marc déplace une table en terrasse et Inès n'y touche pas. Je ne range donc personne dans un escalier à trois marches où le niveau du dessus contient toujours celui du dessous. Une application bâtie sur cet escalier vous force à donner trop pour que le travail se fasse, et c'est comme ça qu'un apprenti se retrouve avec le bouton qui efface une fiche client.

Ce qui est fermé ne part pas du serveur

Une tuile simplement masquée dans la page reste lisible pour qui sait regarder le code source, et ça ne protège rien du tout. Le droit est donc vérifié avant que l'écran ne soit construit : la recette du soir n'est pas dans ce qui arrive sur le téléphone de l'extra, elle n'y est pas cachée. Même chose pour un document : l'adresse d'une facture tapée à la main répond que ce dossier n'existe pas pour ce compte, sans rien laisser filtrer de son contenu.

Un accès qui se referme sans vous

Un extra du samedi, un stagiaire de deux mois, un renfort de juin à septembre : la date de fin se pose au moment où vous ouvrez le compte, pas dans une note que vous vous promettez de relire. À l'heure dite, l'écran ne charge plus rien. Le compte est clos, pas effacé, donc le samedi suivant vous le rouvrez avec les mêmes droits en quelques secondes. Aucun badge à récupérer, et rien à changer pour les autres.

Un journal daté, pour pouvoir répondre

Un droit ouvert ou repris laisse une ligne : quoi, à qui, par qui, à quelle heure. Les gestes de travail, eux, n'y figurent pas : ni les écrans consultés, ni le temps passé dessus. Ce journal sert à répondre le jour où quelqu'un vous demande qui avait accès au fichier client en août, et cette question arrive toujours au moment où vous avez le moins de temps pour la creuser.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je liste vos postes avec vous

    Pas « administrateur » et « utilisateur », mais salle, cuisine, extra du week-end, comptable, apprenti. Je prends ensuite écran par écran et vous me dites qui l'ouvre, puis qui a le droit d'y supprimer quelque chose. Consulter une fiche client et l'effacer sont deux droits distincts, et c'est de les confondre que viennent les mauvaises surprises.

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    Je code les droits au cœur de l'application

    Chaque écran et chaque bouton se construisent à partir de ce que la personne a le droit de faire, et le contrôle se refait à chaque page plutôt qu'une seule fois en arrivant. Vous n'achetez pas un module de gestion d'utilisateurs posé par-dessus l'outil : c'est écrit dans votre application, avec les postes de votre maison.

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    Vous ouvrez et vous reprenez seul

    Depuis votre back-office, sans m'appeler et sans attendre lundi matin. Un extra embauché le matin pour le soir, un droit repris à quelqu'un qui change de poste, un compte rouvert pour la saison : ça se fait en deux gestes, depuis le téléphone comme depuis l'ordinateur du bureau.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, l'équipe de juillet n'est pas celle de février, et c'est ce qui rend la question des droits très concrète ici. Une cabane du port de Larros, à Gujan-Mestras, double son monde entre juin et septembre, avec des extras qui viennent pour un week-end et que la cabane ne reverra pas forcément. Un restaurant du Cap Ferret embauche pour la saison des gens qui enchaînent deux services par jour, puis referme en novembre. À La Teste-de-Buch, un garage ou un cabinet tourne à l'année avec les trois mêmes personnes, plus un comptable extérieur qui n'a besoin que des factures. Et une entreprise d'Andernos-les-Bains qui pose des terrasses a des compagnons sur les chantiers et une personne au bureau, qui n'ouvrent jamais les mêmes écrans. Je pars de vos postes réels, pas d'une liste de rôles écrite pour tout le monde.

Rôles et droits à Gujan-Mestras au Cap Ferret à La Teste-de-Buch à Andernos-les-Bains

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les rôles et les droits.

Mon équipe, c'est quatre personnes qui se font confiance. J'ai vraiment besoin de ça ?

Souvent non, et je vous le dis plutôt que de vous le vendre. À quatre, deux postes suffisent : vous, et l'équipe. Le sujet arrive plus tard, le jour où vous prenez un extra pour un week-end, où un comptable extérieur réclame les factures, ou bien où quelqu'un efface une fiche en croyant fermer une fenêtre. L'important est que l'application sache le faire dès le départ, même si vous n'ouvrez que deux postes la première année : le rajouter après coup sur un outil qui n'a pas été pensé pour coûte bien plus cher.

Mon équipe va se sentir surveillée ?

C'est la vraie question, et tout dépend de ce que l'outil garde en mémoire. Je n'enregistre aucun geste de travail : ni les écrans ouverts, ni le temps passé dessus, ni ce qui a été lu. Ce qui laisse une trace, ce sont les changements de droits, donc vos décisions à vous. Le journal raconte ce que vous avez donné et repris, jamais ce que vos gens ont fait de leur journée, et je trouve normal de pouvoir le dire à l'équipe sans gêne.

Quelqu'un part du jour au lendemain. Je fais quoi ?

Vous fermez son compte depuis votre téléphone, et son écran ne charge plus rien dans la seconde. Le reste ne bouge pas : rien de commun à changer pour les autres, aucun code affiché en cuisine à effacer, personne à prévenir. Ce qu'il a saisi dans l'outil reste en place avec son nom, parce qu'une commande passée mardi doit rester attribuée à qui l'a passée, même si la personne n'est plus là vendredi.

Mon comptable, je lui ouvre un accès ou je lui envoie les fichiers ?

Un accès, et il ne verra que les factures et les règlements : ni le fichier client, ni les plannings, ni rien d'autre. C'est plus net qu'un dossier partagé que personne ne pense à refermer après le bilan, et ça vous évite l'export du mois à faire à la main. Son accès peut même ne vivre que sur une période, si votre cabinet ne travaille chez vous qu'entre janvier et avril.

Ajouter un poste dans six mois, ça me coûte quoi ?

Un poste bâti avec des droits qui existent déjà, rien de plus que la maintenance, et il est en place dans la semaine. Un poste qui réclame un écran qui n'existe pas encore, c'est du travail en plus, et je vous annonce le montant avant de commencer, jamais après : ça rejoint les développements spécifiques. Dans les deux cas vous savez ce que vous payez avant que j'ouvre l'éditeur.

Et moi, est-ce que je vois tout ?

Oui, et par défaut vous êtes le seul dans ce cas. Vous pouvez aussi vous retirer des écrans qui ne vous servent jamais, juste pour avoir un tableau de bord plus court, et les remettre quand vous voulez. Si vous êtes deux associés, ou simplement pour que tout ne repose pas sur un seul téléphone le jour d'un pépin, un second compte avec les mêmes droits se crée sans discussion.

Ça vaut aussi pour mes clients, ou seulement pour mon équipe ?

C'est un sujet voisin mais distinct, et il a sa page : l'espace client traite des comptes de vos clients, cloisonnés les uns des autres. Ici, il s'agit de votre équipe, à l'intérieur de votre outil de travail. Les deux vivent dans la même application et reposent sur la même mécanique, mais ils ne règlent pas la même chose : un client retrouve son dossier, un salarié ouvre un métier.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.