Vous demandez, c'est en ligne

Vous écrivez une phrase à votre assistant, et c'est sur votre site.

Dimanche matin, votre poissonnier vous laisse une caisse de bars : vous écrivez à votre assistant « ajoute le bar grillé à 24 € et mets-le en avant sur l'accueil », et il est sur votre site avant l'ouverture. Pas de back-office à ouvrir entre deux livraisons, pas de message à me laisser en espérant que je le lise avant midi.

Ce que ça change

Votre site piloté par une IA, concrètement.

Une phrase, pas un menu à fouiller

Vous écrivez comme vous le diriez à quelqu'un de confiance : « ajoute le bar grillé à 24 € », « corrige l'horaire du lundi », « mets le menu du dimanche en avant ». L'assistant le fait sur votre site, tout de suite, et vous répond ce qu'il a fait. Vous n'avez pas besoin de savoir où se range un prix dans le back-office, ni comment s'appelle le bloc du haut de votre page d'accueil. Savoir ce que vous voulez suffit, connaître l'outil n'est plus nécessaire.

Trois verbes : ajouter, corriger, mettre en avant

Ce sont les trois gestes que l'assistant fait pour vous, et ils couvrent les retouches qui reviennent chaque semaine. Ajouter, c'est un plat, un menu, une fermeture exceptionnelle, une ligne dans une page. Corriger, c'est un prix qui a bougé, une faute, un horaire d'hiver. Mettre en avant, c'est choisir ce qui s'affiche en premier sur votre accueil cette semaine plutôt que la précédente.

Ce qu'il ne fera pas : effacer pour de bon

Il ne peut rien supprimer définitivement. Demandez-lui d'effacer une page, un plat ou une photo pour toujours, il vous répond que ça se fait dans le back-office, et rien ne disparaît. C'est le seul geste qui ne se rattrape pas, il reste donc entre vos mains, là où vous voyez ce que vous effacez avant de le faire. L'animation en haut de cette page le montre : la carte d'été reste en ligne.

Vous n'attendez plus que je sois libre

Changer un prix voulait dire ouvrir le back-office, ou m'écrire et patienter jusqu'à ce que je traite votre message. Le back-office est toujours là, et les petites retouches restent comprises dans la maintenance si vous préférez me les confier. Mais pour un plat du jour ou un horaire corrigé un samedi soir, vous ne dépendez plus de mon agenda : la modification part au moment où vous l'écrivez.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je fais avec vous le tour de ce que vous changez vraiment

    Une demi-heure ensemble, en repartant de votre dernière saison : les prix qui ont bougé, les plats qui tournent, les fermetures, ce que vous auriez voulu mettre sur l'accueil sans en trouver le temps. J'en tire vos premières demandes, écrites avec vos mots à vous et pas avec les miens. C'est aussi le moment de regarder quel assistant vous servira, et ce qu'il coûte de son côté s'il coûte quelque chose.

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    Je prépare votre site à recevoir vos demandes

    Je code votre site à la main, et je le relie à votre assistant, dans le cadre déjà dit : ajouter, corriger, mettre en avant, jamais de suppression définitive. Le back-office reste en place, entier, à côté. Rien de ce que vous aviez ne change de place, vous gagnez une seconde porte d'entrée sur le même site.

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    Vous écrivez seul, quand ça vous arrange

    À la livraison, vous envoyez votre première demande devant moi, et vous regardez votre page changer. Ensuite, vous écrivez quand vous voulez, sans rien me demander. Une phrase mal comprise se reprend avec une autre phrase. Et quand une demande dépasse la retouche, une page à imaginer ou une carte à réorganiser pour la saison, c'est à moi que vous écrivez.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, ce qu'il faut changer sur un site change avec la marée, le vent et le calendrier, et rarement aux heures de bureau. Au port de Larros, à Gujan-Mestras, l'ardoise d'une cabane dépend de ce que les parcs ont donné le matin, et c'est avant le service de midi que le site doit le dire. Au Cap Ferret, plusieurs établissements ferment l'hiver : la date de réouverture et les horaires d'avant-saison se corrigent au printemps, souvent le soir, après une journée de travaux. À La Teste-de-Buch, une sortie en bateau ou une activité au pied de la dune dépend du vent du jour, et l'horaire affiché doit suivre. À Arcachon, une boutique du centre qui vit douze mois sur douze ne pousse pas en novembre ce qu'elle mettait en vitrine en août. Ce sont des changements d'une phrase qui n'ont pas le temps d'attendre que je sois libre, et c'est pour eux que l'assistant est là.

Votre site piloté par une IA à Gujan-Mestras au Cap Ferret à La Teste-de-Buch à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur le site piloté par une IA.

C'est la même chose que « lisible par les IA » ?

Non, et les deux vont en sens contraire. Sur un site lisible par les IA, ce sont ces outils qui viennent lire vos pages pour répondre à un inconnu qui cherche où manger des huîtres à Gujan-Mestras : ils parlent de vous à quelqu'un d'autre, sans rien toucher. Ici, c'est vous qui écrivez à votre assistant, et c'est lui qui modifie votre site, à votre demande. L'un vous amène du monde, l'autre vous rend du temps : le premier est détaillé sur un site lisible par les IA.

Si je me trompe dans ma phrase, il peut tout casser ?

Il ne peut rien effacer pour de bon, et c'est ce qui borne les dégâts. Le pire qu'une phrase mal comprise puisse produire, c'est un ajout de trop ou une correction à côté, et ça se reprend : d'une nouvelle phrase, ou d'un geste dans le back-office. L'assistant vous répond ce qu'il a fait, et votre page est là pour le vérifier d'un coup d'œil. Si quelque chose vous échappe malgré tout, écrivez-moi.

Pourquoi il refuse de supprimer ? C'est bien ce que je lui demande.

Parce que c'est le seul geste qui ne se rattrape pas. Un ajout de trop ou une correction ratée se reprend ; une page effacée pour de bon, avec ses textes et ses photos, ne revient pas d'une phrase. Ce geste-là reste donc dans le back-office, où vous voyez ce que vous effacez au moment de le faire. Ça vous coûte une minute de plus, de temps en temps, et ça vous évite de perdre une page entière sur un malentendu.

Quel assistant faut-il, et je dois payer un abonnement en plus ?

Ce qui est sûr : vous lui écrivez en français, comme un message, et il agit sur votre site pour ajouter, corriger ou mettre en avant, jamais pour effacer définitivement. Quel assistant, comment il se relie à votre site et ce qu'il coûte de son côté, s'il coûte quelque chose : c'est la première chose que je mets à plat avec vous, avant de relier quoi que ce soit, sur la page contact. Je ne vous laisserai pas le découvrir sur une facture.

Je ne suis pas à l'aise avec l'informatique. Il faut savoir parler à une IA ?

Non. Vous écrivez ce que vous voulez comme sur un mot laissé en cuisine : « le menu du dimanche passe à 36 € », « on ferme le 11 novembre, mets-le sur l'accueil ». Pas de mot-clé à apprendre, pas de manuel. Relisez simplement sa réponse : elle dit ce qui a été fait, et votre page le montre. Les premières, je les rédige avec vous, côte à côte, avant que vous ne vous lanciez seul.

Et vous, vous servez encore à quoi, si l'IA fait les changements ?

À tout ce qui dépasse la retouche. Une page à imaginer, une fonction à coder, une carte à repenser pour la saison : c'est un travail de développeur, pas une phrase. Je reste aussi celui qui tient le site debout derrière, l'hébergement, la sécurité, les mises à jour. Et si vous préférez me confier un horaire plutôt qu'à l'assistant, les petites retouches restent comprises : vous gagnez simplement le droit de ne plus m'attendre.

Le back-office, je le garde ?

Oui, entier. Il ne disparaît pas parce que l'assistant existe : c'est là que se font les suppressions définitives, et c'est là que vous pouvez tout faire à la main le jour où vous préférez cliquer plutôt qu'écrire. Les deux chemins mènent au même site. Vous choisissez à chaque fois celui qui vous arrange, sans rien régler ni rien me demander.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.