Vous publiez, sans passer par moi

Vous écrivez l'article, votre site le met en page.

Mardi soir, le mareyeur vous confirme le bar de ligne pour vendredi. Vous l'annoncez sur votre site en cinq minutes, avec la photo prise en cuisine, et l'article sort aussi soigné que le reste des pages : sa mise en page est dessinée une fois pour toutes, vous n'écrivez que le texte.

Ce que ça change

Articles de blog, concrètement.

L'éditeur de WordPress, rien de plus

Vous écrivez dans l'éditeur de WordPress, celui qu'utilisent des millions de sites : un titre, des paragraphes, une photo, une liste si besoin. Pas de colonnes à régler, pas de police à choisir, pas de couleur à inventer. Le mot en gras et le lien vers votre carte restent à portée de clic, et c'est à peu près tout ce qu'un article de restaurant, de cabane ou de cabinet demande. Si vous savez écrire un mail avec une pièce jointe, vous savez publier.

La page est dessinée avant votre premier mot

Le gabarit d'un article est dessiné en même temps que le reste de votre site, dans vos couleurs et votre typographie : la photo en grand, la date, le texte à une largeur qui se lit, et en bas le bouton qui compte pour vous, réserver, appeler ou demander un devis. Vous ne pouvez pas le casser en écrivant. Le dixième article aura la même allure que le premier, même écrit un samedi soir entre deux services.

Des photos prises au téléphone, sans rien retoucher

Vous déposez la photo telle qu'elle sort de votre téléphone, même lourde de plusieurs mégaoctets. WordPress en fabrique tout seul plusieurs tailles, et votre site sert à chacun celle qui lui convient : la petite sur un téléphone en 4G sur la jetée, la grande sur un écran d'ordinateur. Vous n'avez ni logiciel à ouvrir ni fichier à compresser, et la page ne s'alourdit pas d'un article à l'autre.

Une adresse à lui, et un aperçu quand il se partage

Chaque article a sa propre adresse, son titre et sa description pour Google, que vous pouvez réécrire dans l'encart prévu sous l'éditeur. Quand vous collez le lien sur Facebook, WhatsApp ou dans un mail, il s'affiche avec sa photo et son titre au lieu d'une adresse nue. C'est ce lien que vos habitués transfèrent à un ami ; un article bien fait se partage plus qu'une publication perdue dans un fil.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je choisis avec vous ce que vous raconterez

    Tout le monde ne tient pas un blog, et ce n'est pas un reproche. Je fixe d'abord la forme avec vous : des actualités courtes (un arrivage, une soirée, une fermeture exceptionnelle) ou de vrais articles qui répondent aux questions de vos clients. Je nomme les rubriques avec vous, et vous choisissez où les articles se montrent sur le site, sur leur page seulement ou aussi sur l'accueil.

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    Je dessine la page article et la liste

    Je code dans votre thème le gabarit de l'article, la page qui les liste du plus récent au plus ancien, et le bouton qui termine chaque article. Je règle l'éditeur pour qu'il ne propose que ce qui sert chez vous. Avant la mise en ligne, j'écris avec vous un premier article, pour que vous voyiez le chemin complet une fois, de la page blanche à la page publiée.

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    Ensuite, vous publiez quand vous voulez

    Vous ouvrez votre back-office, depuis l'ordinateur ou le téléphone, vous écrivez, vous publiez. Je ne suis pas dans la boucle et vous n'attendez personne. Si un jour une phrase vous résiste ou qu'une photo ne passe pas, vous me l'envoyez : ce genre de petite retouche fait partie de ce que couvre votre mois.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, les annonces d'un commerce suivent la saison plus que le calendrier. Au Cap Ferret, les cabanes et les tables de la pointe annoncent leur réouverture au printemps et leur dernier service à l'automne, et c'est la première chose qu'un habitué vient vérifier. À Gujan-Mestras, la foire aux huîtres d'août remplit les ports, et chaque ostréiculteur a ce jour-là ses horaires de dégustation à faire connaître. À La Teste-de-Buch, un loueur ou un moniteur installé près du Pyla publie ses créneaux des vacances de la Toussaint quand la plage se vide. Et à Arcachon, ville habitée en toute saison, la boutique du centre qui raconte sa nouveauté d'octobre parle à des clients qui repasseront devant sa vitrine la semaine suivante.

Articles de blog au Cap Ferret à Gujan-Mestras à La Teste-de-Buch à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur le blog de votre site.

Je n'ai pas le temps d'écrire. Vous pouvez rédiger les articles à ma place ?

Pas dans cette formule, et je préfère le dire tout de suite. Je vous fournis l'outil et la mise en page ; l'écriture reste la vôtre, parce que c'est votre voix que vos clients viennent lire. Si vous m'envoyez trois lignes et une photo depuis votre téléphone, les mettre en ligne entre dans les petites retouches comprises dans votre mois. Écrire vos articles de bout en bout, c'est un autre travail, à voir à part si vous en avez vraiment besoin.

Est-ce que des articles vont me faire remonter sur Google ?

Pas à eux seuls, et méfiez-vous de qui vous le promet. Un article qui répond à une vraie question de vos clients, avec les mots qu'ils emploient, peut être trouvé sur cette question-là ; dix articles écrits pour remplir ne rapportent rien. Le travail qui pèse le plus sur votre place dans Google se fait ailleurs, sur les pages principales du site : c'est expliqué avec les textes travaillés pour Google.

Si je n'écris plus rien pendant six mois, ça se voit ?

Oui, la date est affichée sous chaque titre, et je ne la cache pas : un lecteur a le droit de savoir qu'une annonce date de mars. Ce que j'évite, c'est qu'un blog en sommeil donne l'air d'un site abandonné. Ça se décide avec vous, au départ : par exemple, pas de bloc « dernières actualités » sur l'accueil si vous savez que vous publierez peu. Trois articles justes valent mieux qu'un rythme tenu deux mois puis lâché.

Je peux publier depuis mon téléphone ?

Oui. Le back-office s'ouvre dans le navigateur du téléphone, sans application à installer, et la photo se prend directement dans votre galerie. Pour un texte court, une fermeture ou un arrivage, c'est même le plus rapide. Pour un article plus long, l'ordinateur reste plus confortable, mais c'est le même éditeur et le même bouton Publier.

Et si je publie une faute, ou la mauvaise photo ?

Vous rouvrez l'article, vous corrigez, et un bouton « Mettre à jour » remplace la version en ligne dans la seconde. Vous pouvez aussi le repasser en brouillon le temps d'y réfléchir : il disparaît du site sans être perdu. Rien de ce que vous tapez ne peut déranger la mise en page, puisqu'elle ne dépend pas de vous.

Si je quitte BassinWebFlow un jour, je perds mes articles ?

Non. Vos articles sont enregistrés dans le WordPress de votre site, pas chez un service tiers qui les garderait. WordPress sait les exporter dans un fichier standard que n'importe quel autre WordPress relit, textes et photos compris, et votre nom de domaine vous suit. Votre prochain prestataire repart de vos articles, pas d'une page blanche.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.