Ça ne va pas ralentir mon site ?
Non, et la raison est mécanique : il n'y a aucune bibliothèque à télécharger, tout tient dans la feuille de style que votre page charge déjà. Je n'anime que la position et l'opacité, les deux propriétés que le navigateur confie à la carte graphique sans remesurer la page. La réponse honnête est quand même qu'une animation peut ralentir un site : celles qui font changer la hauteur d'un bloc obligent le navigateur à tout recalculer à chaque image. Je ne m'en sers pas, et c'est une contrainte que je m'impose dès l'écriture.
J'aime bien quand ça bouge. Vous pouvez en mettre partout ?
Non, et c'est à peu près le seul endroit où je vous dirai franchement non. Un site où tout entre en glissant se lit plus lentement, agace sur téléphone, et se repère en trois secondes comme un modèle acheté. Deux ou trois mouvements bien placés se remarquent ; vingt ne se remarquent plus, ils gênent. Les endroits qui le méritent vraiment sont ceux où le client décide : une galerie qui s'ouvre sur une photo en grand, un prix qui se montre au bon moment.
Ma belle-sœur a mal au cœur devant les écrans. Elle pourra lire ma page ?
Oui. Son téléphone porte un réglage d'accessibilité qui demande aux sites de bouger moins, et votre page l'écoute : les mouvements ne se jouent pas. Tout ce qu'ils montraient reste affiché, et c'est la règle que je m'impose sur chaque animation : rien ne doit être visible uniquement pendant le mouvement. Elle voit le plateau complet, le chiffre à sa valeur finale et le prix, tout de suite, sans rien attendre.
Google n'aime pas les animations, il paraît ?
Ce que Google mesure, c'est le temps que met votre page à s'afficher, et le fait qu'elle ne saute pas sous le doigt au moment où le visiteur va toucher un bouton. Une animation qui décale le contenu pendant le chargement abîme cette deuxième mesure, et beaucoup de modules font exactement ça. Les miennes se jouent sur un contenu déjà à sa place, donc rien ne bouge sous le doigt. Elles n'améliorent pas votre classement pour autant : c'est le texte de vos pages qui travaille pour ça.
Si je change de prestataire un jour, elles restent ?
Oui. Ce sont quelques dizaines de lignes de CSS dans le fichier de style de votre thème, que vous possédez, sur votre hébergement. Pas d'abonnement à un service, pas de compte à fermer, pas d'accès à me redemander. Je les commente en français pour que le développeur suivant sache ce que chaque bloc fait avant d'y toucher. C'est aussi pour ça que je n'installe pas de module : un module, lui, s'arrête le jour où vous cessez de le payer.
Ça coûte combien en plus ?
Rien. Il n'y a ni supplément par effet, ni renouvellement annuel : les animations sont comprises dans la création, à partir de la formule Vitrine à 1 200 €. Si dans six mois vous voulez déplacer un mouvement sur une autre carte, ou en supprimer un dont vous vous êtes lassé, c'est la maintenance mensuelle qui s'en charge, sans devis à signer. Le seul coût réel, c'est le temps que je passe avec vous à décider où ils vont.
Et sur téléphone, c'est pareil ?
Presque. Les mouvements qui dépendent du survol de la souris n'existent pas au doigt : sur téléphone, ils se déclenchent quand le bloc arrive à l'écran, ou sur un appui, jamais autrement. Quelques effets sont volontairement raccourcis sur petit écran, parce qu'une carte qui se retourne sur trois cent vingt pixels a besoin d'un demi-tour plus rapide pour rester lisible. Le contenu, lui, est identique : je ne cache jamais une information sur téléphone pour gagner de la place.