Ce qui n'existe nulle part ailleurs

Votre métier a une règle qu'aucun logiciel ne connaît.

Un samedi de juillet, un client réserve un bateau pour 16 h : la cale de Larros sera à sec quand il rentrera, et l'agenda que vous avez acheté lui a pourtant dit oui. Je code la règle qui sait dire non, et vous arrêtez de rattraper au téléphone ce qu'un outil du commerce a promis à votre place.

Ce que ça change

Développements spécifiques, concrètement.

Une règle, pas un écran de plus

Un développement spécifique, ce n'est pas une page supplémentaire : c'est un calcul. Chez un loueur de bateaux du port de Larros, la règle tient en trois entrées et une sortie : la marée du jour, le tirant d'eau du bateau choisi, la durée de la sortie, et en face la fenêtre pendant laquelle la cale a assez d'eau. Une pinasse demande 0,80 m là où une coque open se contente de 0,55 m, donc les deux n'ont pas les mêmes créneaux le même jour. Le départ de 16 h est refusé non pas parce qu'il est tard, mais parce que le retour tomberait à 19 h, après la fermeture de la fenêtre. Aucun agenda vendu sur abonnement ne sait poser cette phrase-là.

Les calculs que personne ne vend tout faits

Un ostréiculteur suit ses poches par parc et par année de naissage, et doit pouvoir sortir un registre de traçabilité le jour où il lui est demandé : aucun tableur partagé ne tient ça trois saisons de suite. Un camping facture au prorata des nuits réellement passées quand un client part deux jours plus tôt, pas au tarif de la semaine entamée. Un artisan déclenche la facture de solde à la réception du chantier, pas à une date posée d'avance dans un calendrier. Avec le loueur de bateaux, ça fait quatre métiers, quatre calculs, et aucun outil du commerce qui les fasse. Adapter un logiciel existant jusque-là coûte souvent plus cher que d'écrire le calcul une bonne fois.

La règle vaut partout, pas seulement sur le formulaire

Le calcul est écrit à un seul endroit du code, et tout le reste s'y branche : la page publique où votre client réserve, l'écran où vous regardez votre journée, l'email de confirmation, l'export de fin de mois. C'est ce qui évite le cas le plus pénible, celui où le site accepte une demande que vous devez annuler à la main deux heures plus tard. Quand la règle change, elle change une fois et pas à cinq endroits. Et comme votre site et votre outil s'appuient sur la même base, la règle vaut des deux côtés sans la moindre recopie.

Les réglages sont à vous, le calcul est à moi

Les nombres qui entrent dans la règle vous appartiennent et se changent depuis votre écran : le tirant d'eau de chaque bateau, la marge de sécurité avant que la cale soit à sec, la durée des sorties, les jours d'ouverture. Vous n'avez pas à m'appeler pour passer une marge de 15 minutes à 30. Ce qui demande mon intervention, c'est la logique elle-même : ajouter une condition, changer la façon dont le calcul tombe. Je préfère vous le dire franchement plutôt que de laisser croire que tout se règle dans un menu.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je regarde d'abord avec vous si je peux ne rien coder

    Le premier rendez-vous ne sert pas à vous vendre du sur-mesure, il sert à savoir s'il en faut. Si un outil existant fait 90 % du travail, je vous le dis et je vous aide à le régler : c'est moins cher pour vous, et c'est la seule façon d'être cru la fois d'après. Chez Lucie, au port de Larros, n'a jamais eu besoin d'une ligne de code spécifique pour ses réservations, parce que ce qu'elle voulait existait déjà. Ce rendez-vous ne vous est pas facturé, et il arrive qu'il se termine par « prenez ça, et rappelez-moi si ça coince ».

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    Je pose avec vous la règle en français avant de l'écrire en code

    Une page, des phrases simples, vos mots : ce qui entre, ce qui sort, et surtout ce qui se passe dans les cas tordus. Que fait la règle un jour de coefficient 40 ? Si le client rentre en retard ? Si vous voulez passer outre pour un habitué ? Tant que ces réponses ne sont pas écrites, je ne code pas. C'est là que se jouent les malentendus qui coûtent cher, et une page relue à deux vaut mieux qu'un écran refait trois fois.

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    Je la code, puis je la passe sur vos vrais dossiers

    Je l'écris dans votre outil, en PHP et en JavaScript, commentée en français, sans module acheté ni service tiers posé par-dessus. Ensuite je prends une dizaine de sorties, de séjours ou de chantiers que vous avez déjà traités à la main, je les repasse dans la règle, et vous comparez avec ce que vous aviez décidé. Quand ça diverge, c'est presque toujours la règle écrite qui était incomplète, pas le code. Vous validez sur vos propres dossiers, pas sur un exemple que j'aurais choisi pour que ça marche.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, les règles qui coincent ne se ressemblent pas d'une commune à l'autre. À Gujan-Mestras, au port de Larros, tout ce qui sort dépend de la hauteur d'eau : la cale s'assèche deux fois par jour, et un créneau de trois heures ne veut rien dire tant qu'il n'est pas calé sur la marée. Au Teich, un camping ouvert d'avril à octobre facture des séjours qui commencent un mardi et finissent un dimanche, avec des nuits en plus et en moins qu'aucun tarif à la semaine ne sait compter. À La Teste-de-Buch, un artisan enchaîne des chantiers dont le solde se déclenche à la réception et pas à une date. Et un commerce du centre d'Arcachon, ouvert à l'année, ne gère pas son stock en février comme en août. Ce sont ces calculs-là que je code, parce que personne ne les vend tout faits.

Développements spécifiques à Gujan-Mestras au Teich à La Teste-de-Buch à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur le sur-mesure.

Comment je sais si j'ai vraiment besoin de sur-mesure ?

Prenez une semaine et notez ce que vous refaites à la main plusieurs fois : le calcul que vous reprenez sur un carnet, le tableur que vous corrigez le dimanche, le client que vous rappelez parce que le site lui a dit oui à tort. Si rien ne revient trois fois, il n'y a pas de sur-mesure à faire. Si la même opération revient chaque semaine et qu'aucun outil du commerce ne la fait, c'est là que le code se justifie. Beaucoup de demandes que je reçois se règlent avec un outil existant et deux heures de réglage, et je le dis au premier rendez-vous.

Un abonnement mensuel me coûterait moins cher, non ?

Le premier mois, oui, et il faut le reconnaître. La comparaison honnête n'est pas entre deux factures, elle est entre une facture et le temps que vous passez à contourner l'outil : les annulations à rattraper, la ressaisie, le tableur tenu à côté, les erreurs que vous ne voyez qu'en fin de mois. Si cet écart est petit, gardez votre abonnement, je n'ai rien à vous vendre. S'il vous prend une demi-journée par semaine en pleine saison, le calcul se retourne, et vous êtes seul à pouvoir l'estimer honnêtement.

Et si vous n'êtes plus là un jour ? Je fais quoi de mon outil ?

Vous le gardez, et vous pouvez le faire reprendre. Le code est écrit à la main en PHP et en JavaScript, sans framework maison ni module que je serais seul à comprendre, et les commentaires sont en français. La règle est écrite noir sur blanc sur sa page, donc le développeur suivant lit ce que fait le calcul avant même d'ouvrir un fichier. L'hébergement et le nom de domaine sont à votre nom, pas au mien, et je transmets les accès sans discussion. C'est la question la plus légitime qui me soit posée, et c'est pour ça que j'y réponds avant que vous me la posiez.

Vous pouvez reprendre un outil commencé par quelqu'un d'autre ?

Parfois oui, parfois non, et je le dis après avoir regardé le code, pas avant. Si c'est du PHP ou du JavaScript lisible avec un accès au serveur, en général je reprends. Si c'est construit dans un outil propriétaire où rien ne s'exporte, ou si personne ne sait plus ce que fait la moitié des écrans, réécrire coûte moins cher que déminer, et je vous le dirai même si ça vous embête. Je ne prends pas un chantier que je ne me sens pas capable de tenir.

Ça prend combien de temps ?

Je ne donne pas de délai avant d'avoir écrit la règle, parce qu'un délai posé sur une idée floue ne tient jamais. La page de règle se fait en deux rendez-vous et un peu de va-et-vient par email, et c'est elle qui fixe le reste. Une fois qu'elle est validée, je vous donne une date, et cette date-là je la tiens. Si un imprévu la décale, vous l'apprenez de moi avant de le découvrir tout seul.

Je peux modifier la règle moi-même après coup ?

Les nombres, oui : durées, marges, tarifs, jours d'ouverture, tout ce qui se règle sans toucher au raisonnement. La logique elle-même, non, et c'est volontaire : une règle métier mal modifiée se voit trois semaines plus tard, sur des dossiers déjà partis. Je préfère une demi-heure de mon temps à un mois d'erreurs silencieuses. Vous décidez aussi qui, dans votre équipe, a le droit de changer quoi, et c'est le sujet de rôles et droits.

Et si ma règle change parce que la réglementation change ?

Je la reprends. Un ajustement léger, comme une mention à ajouter sur un registre ou un seuil qui bouge, entre dans la maintenance mensuelle. Une règle qui change vraiment de forme est un nouveau chantier, avec sa page de règle et son chiffre annoncé d'avance : je ne fais pas passer un travail de deux jours pour une retouche. Et comme votre site et votre outil partagent la même base, la correction se fait à un seul endroit.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.