Joignable en un geste

Sur un téléphone, votre numéro reste sous le pouce.

Un couple sort de la plage, cherche où dîner, ouvre votre site à une main et fait défiler la carte : les deux boutons, appeler et écrire, restent collés au bas de l'écran quoi qu'il lise. Il appuie et votre ligne sonne, ou il écrit et son message vous arrive avec son nom et son numéro dedans, sans qu'il ait tapé autre chose que sa question.

Ce que ça change

Formulaire et bouton d'appel, concrètement.

La barre ne quitte jamais le bas de l'écran

Sur téléphone, deux boutons restent collés en bas de chaque page : appeler, écrire. Votre client peut descendre jusqu'aux avis, remonter voir les horaires, repartir dans la carte : les deux boutons sont toujours sous son pouce, exactement comme dans l'animation en haut de cette page. Il n'a jamais à remonter chercher un numéro, et c'est précisément là que se perd un appel sur deux.

Un appui, pas un numéro à recopier

Le bouton compose le numéro, il ne l'affiche pas pour que le client le retienne. Personne ne sélectionne dix chiffres à une main sur un écran plein de sable, et personne ne se souvient d'un numéro le temps de basculer dans le clavier du téléphone. Sur un ordinateur, où ce geste n'existe pas, la barre ne paraît pas du tout et le numéro est écrit en clair, sélectionnable comme n'importe quel texte.

Le message part déjà rempli

Le nom, le numéro et l'adresse email sont proposés par le téléphone lui-même, parce que les champs sont nommés dans le code comme il s'attend à les trouver. Le sujet, lui, vient de la page lue : « Groupes et banquets » si votre client était sur cette page-là. Il ne tape que sa question, et c'est toute la différence entre un message envoyé et un formulaire abandonné au troisième champ.

Vous recevez de quoi rappeler, pas juste un mot

Le message arrive sur votre adresse professionnelle avec le nom, le numéro et la page d'origine dedans, et vous répondez au client directement depuis votre messagerie. Une copie horodatée reste dans le back-office du site : un message tombé dans les indésirables n'est plus une demande perdue, vous la retrouvez à la ligne près.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je regarde comment vos clients vous joignent vraiment

    Qui vous appelle, qui vous écrit, à quelles heures, et ce que vous ne voulez surtout pas recevoir. Un restaurant veut le téléphone en premier le vendredi soir ; un couvreur préfère l'écrit, avec deux photos jointes et une adresse de chantier. C'est cette différence qui décide de l'ordre des deux boutons, pas une habitude de développeur.

  2. 2

    Je pose la barre, puis je la règle

    Elle ne paraît que sur téléphone, elle respecte les heures que vous fixez, et elle laisse la place au texte au lieu de le recouvrir. Le formulaire est réduit au strict nécessaire, quatre champs, dont trois se remplissent seuls. Le numéro et l'adresse email ne sont écrits qu'à un seul endroit du site : le jour où ils changent, la barre, le pied de page et le formulaire suivent ensemble.

  3. 3

    Je teste avec vous depuis vos propres téléphones

    Le jour de la livraison, vous appuyez sur Appeler depuis votre site et votre ligne sonne pour de vrai. Vous envoyez ensuite un message de test et je le lis avec vous dans votre boîte, avec le numéro dedans. Deux minutes, et vous savez que ça marche, au lieu de le découvrir un samedi soir.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, vos clients vous cherchent rarement assis à un bureau. Un couple qui remonte de la plage Pereire, à Arcachon, tape « restaurant ouvert ce soir » sur son téléphone, à une main, avec du sable sur l'écran : s'il faut remonter en haut de la page pour trouver un numéro, il est déjà sur le site d'à côté. Au port de Larros, à Gujan-Mestras, c'est l'inverse qui compte : le téléphone sonne en plein coup de feu, personne ne peut décrocher, et c'est le message écrit qui sauve la réservation, à condition d'arriver avec le nom et le numéro dedans. Un artisan de La Teste-de-Buch en tournée ne décroche pas non plus quand il est sur un toit, mais il rappelle le soir, s'il a de quoi rappeler. Et à Biganos, où le réseau devient capricieux dès l'entrée dans les pins, un formulaire de quatre champs part du premier coup là où un long questionnaire se perd. Je règle la barre sur votre façon de travailler, pas sur un modèle, et je suis à vingt minutes pour la revoir avec vous si elle tombe à côté.

Formulaire et bouton d'appel à Arcachon à Gujan-Mestras à La Teste-de-Buch à Biganos

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur la barre d'appel.

La barre ne mange pas la moitié de l'écran ?

Elle fait la hauteur d'un pouce, à peine plus de cinquante pixels, et elle ne paraît que sur téléphone. Le bas de chaque page reçoit une marge qui lui laisse la place, donc aucune ligne de texte ne finit cachée dessous et rien ne recouvre vos photos. Vous pouvez le vérifier dans l'animation en haut de cette page : le contenu passe derrière la barre pendant que la page défile, et la dernière ligne reste lisible.

Sur un ordinateur, le bouton Appeler sert à quoi ?

À rien, et c'est pour ça qu'il n'y est pas. Sur un ordinateur, la barre ne s'affiche pas du tout : le numéro est écrit en clair dans l'en-tête et dans le pied de page, et il se sélectionne comme n'importe quel texte. Un bouton qui ouvre une application d'appel absente est une petite déception, et une petite déception sur un site coûte plus cher qu'un bouton en moins.

Je ne veux pas être appelé à n'importe quelle heure.

Je fixe avec vous les heures où le bouton appelle. En dehors, il laisse toute la place à « Écrire », avec une phrase qui dit quand vous répondez. Personne ne compose un numéro pour tomber sur un répondeur à 23 h, et vous ne commencez pas la relation par un appel raté. Les alertes de ces messages-là peuvent aussi attendre le café du matin, c'est le sujet de la page notifications.

Comment le formulaire connaît le nom de mon client ?

Il ne le connaît pas. C'est le téléphone du visiteur qui le propose, parce que les champs sont nommés dans le code exactement comme il s'attend à les trouver, et c'est lui qui décide d'accepter ou non. Votre site ne reçoit rien tant que la personne n'a pas appuyé sur Envoyer, et il ne va lire aucun carnet d'adresses. C'est une question de code propre, pas de fichier caché quelque part.

Je reçois déjà trop de robots par mon formulaire.

Je ne mets pas de case « je ne suis pas un robot » : elle fait fuir les gens pressés et les vrais robots la passent. Le tri se fait sans rien demander au visiteur, avec un champ piège invisible et un temps de remplissage minimal, ce qui arrête l'essentiel. Le peu qui reste arrive quand même dans le back-office, où il s'efface d'un clic, et vous gardez une trace au cas où vous auriez jeté un vrai client.

Je vois d'où vient la demande ?

Oui. Le sujet porte le titre de la page où votre client se trouvait quand il a écrit : « Groupes et banquets », « Plateaux à emporter », « Devis toiture ». Vous savez donc de quoi il parle avant d'ouvrir le message. Si votre métier demande des questions différentes selon le cas, un repas de groupe et une candidature par exemple, c'est les formulaires métier qu'il vous faut, et ils se posent sur la même barre.

Et si je change de numéro ou d'adresse email ?

Vous les changez vous-même depuis votre back-office, en deux champs, et la barre, le pied de page et le formulaire suivent d'un coup : ces deux informations ne sont écrites qu'à un seul endroit dans le site. Pas besoin de m'appeler, et pas de vieux numéro oublié au fond d'une page que personne n'ouvre jamais.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.