Écrits sur les mots que vos clients tapent

Chaque phrase de votre site part des mots que vos clients tapent.

Un samedi de mars, à 11 h, quelqu'un tape « huîtres gujan-mestras » sur son téléphone : votre page parle d'une « parenthèse iodée hors du temps », et Google n'a rien pour la relier à ce qu'il cherche. J'écris chaque page à partir des mots que vos clients emploient vraiment, avec votre façon de parler, pour que Google comprenne ce que vous faites et que le lecteur ait envie de venir.

Ce que ça change

Textes travaillés pour Google, concrètement.

Les mots viennent de vos clients

Je pars de trois sources, et aucune n'est un logiciel qui devinerait à votre place. D'abord ce que Google propose quand quelqu'un commence à taper : il complète avec ce que les gens cherchent le plus, et « huîtres gu » devient « huîtres gujan-mestras ». Ensuite ce que vos clients vous demandent au téléphone ou au comptoir, des mots que vous entendez tous les jours et que personne n'écrit jamais sur un site. Enfin, une fois la page en ligne, les recherches qui l'ont réellement affichée, relevées dans la Search Console, l'outil gratuit que Google met à disposition de chaque site.

Le titre dit le métier et le lieu

Le titre d'une page est la ligne que Google affiche en gros dans ses résultats, et il en coupe la fin au-delà d'une soixantaine de signes : l'essentiel doit tenir au début. « Dégustation d'huîtres au port de Larros » dit ce que vous servez et où, en 39 signes ; « Une expérience gustative unique face au bassin » en prend 46 pour ne rien dire de précis. Les intertitres suivent la même règle : chacun répond à une question que vos clients vous posent, « Peut-on emporter ? », « Ouvert le dimanche soir ? », plutôt qu'à une envie de faire joli. Un lecteur pressé ne lit que les titres, et ils doivent suffire à lui dire qu'il est au bon endroit.

Chaque recherche une fois, dans une vraie phrase

Répéter « huîtres Gujan-Mestras » dix fois dans une page ne la fait pas monter : Google sait repérer ce bourrage depuis longtemps, et il peut même faire reculer la page. Le lecteur, lui, le repère en deux lignes et s'en va. Je place chaque recherche là où elle a du sens, souvent une seule fois, et je la laisse prendre la forme qu'elle aurait à l'oral : « des huîtres de Gujan-Mestras » plutôt que « huîtres Gujan-Mestras ». Mon test est simple, je relis la page à voix haute, et toute phrase qui sonne comme une liste de mots-clés est réécrite.

Ce qu'un bon texte ne fait pas seul

Un texte juste aide Google à comprendre de quoi parle votre page ; il ne décide pas seul de la place qu'elle obtient. La vitesse du site, votre fiche d'établissement, vos avis, les autres sites qui parlent de vous pèsent aussi, et aucun de ces critères ne se commande chez Google. Je ne vous promets donc ni première page, ni nombre de visites. Ce que je m'engage à livrer, c'est une page trouvée pour les bonnes raisons, et la liste des recherches qui l'affichent, pour que vous jugiez sur pièces.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

  1. 1

    Je liste avec vous les questions de vos clients

    Avant d'écrire une ligne, je passe une demi-heure avec vous, au téléphone ou à votre comptoir : les questions qui vous reviennent le plus, les mots exacts de vos clients, ce qui vous distingue de l'adresse d'à côté. Je complète avec ce que Google propose, et avec les recherches de votre ancien site s'il en avait un. J'en retiens peu, trois ou quatre par page, parce qu'une page qui veut répondre à tout ne répond bien à rien.

  2. 2

    Je rédige, vous corrigez le ton

    Je rédige chaque page phrase par phrase : le titre, la courte description que Google affiche dessous, les intertitres et le texte. Je vous l'envoie à relire avant la mise en ligne, parce que c'est votre nom qui signe et que vous savez mieux que moi si, chez vous, le mot juste est « bourriche » ou « panier ». Vous corrigez un fait ou une tournure, je reprends. Rien ne part en ligne sans votre accord.

  3. 3

    Ensuite, je lis ce que Google a relevé

    Une fois la page en ligne, la Search Console montre les recherches qui l'ont affichée, et il y en a souvent une que personne n'avait citée : une commune voisine, un jour d'ouverture, un plat. Je la lis avec la maintenance. Quand une recherche revient sans que la page y réponde, j'ajoute la phrase qui manque, et je vous dis ce que j'ai changé et pourquoi. Vous n'avez rien à surveiller.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, les gens ne cherchent presque jamais avec les noms officiels. Pour une table à la pointe, ils tapent « cap ferret » et pas « Lège-Cap-Ferret » ; ils écrivent « la teste » plus volontiers que « La Teste-de-Buch », et la dune se cherche aussi bien en « pyla » qu'en « pilat ». L'été, les recherches viennent de gens qui logent à Arcachon et tapent le nom de leur ville même pour aller manger à Gujan-Mestras, à un quart d'heure. L'hiver, ce sont des habitants qui tapent « larros » tout court, parce qu'ils savent où c'est. Une page écrite pour les deux emploie les deux formes, chacune à l'endroit où elle sonne juste, et c'est ce que je relève avant d'écrire.

Textes travaillés pour Google au Cap Ferret à La Teste-de-Buch à Arcachon à Gujan-Mestras

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les textes de votre site.

Vous me garantissez d'être en première page ?

Non. Personne ne peut le garantir honnêtement, puisque le classement se décide chez Google et nulle part ailleurs. Ce que je fais, c'est écrire des pages qui répondent exactement à ce que vos clients tapent, sur un site rapide et relié à votre fiche. C'est la partie qui dépend de moi, et elle compte. La vue d'ensemble, avec tout ce qui pèse à côté du texte, est sur la page référencement local.

J'ai déjà écrit mes textes. Vous allez tout refaire ?

Non, je pars des vôtres. Ce sont souvent les phrases les plus justes du site, parce qu'elles parlent de votre métier avec vos mots. Ce que je reprends en priorité, ce sont les titres et les intertitres, qui portent le plus, et les formules qui sonnent bien sans rien dire. Je vous montre chaque changement avant de le mettre en ligne, et vous gardez ce à quoi vous tenez.

Si je mets « huîtres Gujan-Mestras » partout, je remonte plus vite, non ?

Non, c'est même l'inverse. Google appelle ça du bourrage de mots-clés, il le repère très bien et peut faire reculer la page qui s'y livre. Vos clients le repèrent encore plus vite : une phrase écrite pour un robot se lit comme un prospectus. Une recherche bien placée dans le titre, reprise une fois dans le texte sous une forme naturelle, vaut mieux que dix répétitions en bas de page.

Je suis à Gujan-Mestras, mais beaucoup de clients viennent d'Arcachon. Je cite les deux villes partout ?

Non : trois noms de commune alignés en bas de chaque page, c'est encore du bourrage. Si vous travaillez vraiment dans plusieurs communes, la bonne réponse est une page par commune, avec quelque chose de vrai à dire sur chacune : le trajet, le public, la saison. C'est un travail à part entière, expliqué sur les pages ville et métier. Sur vos pages actuelles, je cite Arcachon là où c'est utile au lecteur, par exemple pour dire à quelle distance vous êtes.

Au bout de combien de temps ça se voit ?

Pas le lendemain. Google doit d'abord relire la page, ce qui prend de quelques jours à quelques semaines, puis il lui faut du temps pour la placer. Les premières recherches apparaissent dans la Search Console au bout de quelques semaines, et il faut en général deux ou trois mois avant que les chiffres veuillent dire quelque chose. Je préfère vous le dire maintenant que vous laisser guetter un miracle en huit jours.

Je pourrai modifier mes textes moi-même ?

Oui, depuis l'espace de gestion de votre site, comme n'importe quelle page. Je vous montre une fois où se trouvent le titre et la description, les deux lignes à toucher avec soin puisque ce sont elles que Google affiche. Pour le reste, écrivez comme vous parlez à vos clients : c'est exactement ce qu'il faut. Si vous voulez un avis avant de publier, envoyez-moi le texte et je vous réponds.

Si j'arrête la maintenance, je perds mes textes ?

Non, ils sont à vous et restent en ligne sur votre site, tels qu'ils sont. Ce qui s'arrête, c'est la lecture des recherches relevées et les phrases ajoutées quand une question nouvelle apparaît. La Search Console reste reliée à votre site et vous pouvez la consulter vous-même : je vous montre comment la lire, dix minutes suffisent.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.