Refuser aussi simple qu'accepter

Sur votre site, il n'y a presque rien à accepter.

Les visites de votre site sont comptées sans cookie : le bandeau n'a presque plus rien à demander, et sur beaucoup de sites, plus rien du tout. Quand il reste un dépôt à décider, la carte du plan d'accès par exemple, Accepter et Refuser sont le même bouton, à la même place, et le choix se change en bas de page.

Ce que ça change

Bandeau cookies fait maison, concrètement.

Deux boutons du même poids

Accepter et Refuser font la même largeur, la même hauteur, la même graisse, et ils sont côte à côte. Pas de bouton noir pleine largeur d'un côté et de lien gris de onze pixels de l'autre, pas de « Personnaliser » qui ouvre douze interrupteurs allumés d'avance. C'est ce que la CNIL recommande depuis 2020, et c'est surtout ce que votre client comprend en une seconde.

Souvent, il n'y a rien à demander

Votre compteur de visites ne pose pas de cookie, donc il ne demande rien. Reste ce qui vient de l'extérieur : la carte du plan d'accès, une vidéo de la salle, un fil Instagram. Sur le site d'un restaurant ou d'un artisan, la liste tient en une ou deux lignes, parfois en zéro, et le bandeau disparaît complètement.

Le choix se change en bas de page

Un lien « Cookies » vit dans le pied de page, à côté des mentions légales. Un clic, le bandeau revient avec la réponse donnée la dernière fois, et il suffit d'appuyer sur l'autre bouton. Personne ne doit vider son navigateur pour revenir sur un oui donné trop vite.

Le journal des choix reste chez vous

Chaque réponse est écrite dans votre base : la date, l'heure, ce qui a été accepté, gardé six mois et exportable en tableur. Aucun prestataire extérieur ne lit votre trafic au passage, et le bandeau est du code dans votre thème : il n'y a pas de script à télécharger avant que votre page s'affiche.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je liste ce qui dépose vraiment quelque chose

    Une carte, un lecteur vidéo, un fil de réseau social, un module de réservation venu d'ailleurs. Je regarde votre site page par page, et je vous dis ce qui pose un cookie et ce qui n'en pose aucun. Sur une page de textes, de photos et d'une carte en PDF, la réponse est souvent : rien.

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    Je code le bandeau dans votre thème

    À vos couleurs, avec vos mots, et les deux boutons du même poids. Rien de coché d'avance, un détail qui tient en une ou deux lignes au lieu de douze, et une zone de clic d'au moins 44 pixels : la moitié de vos visiteurs répondront avec le pouce, en terrasse, une main occupée.

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    Vous voyez le journal, et ça suit dans le temps

    Vous consultez les réponses depuis votre back-office, et vous les exportez en un clic. Le jour où vous ajoutez la vidéo de la nouvelle salle, le bandeau gagne sa ligne ; le jour où la CNIL précise sa recommandation, je repasse dessus, c'est compris dans la maintenance.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, la plupart des sites que je reprends n'ont rien à faire accepter et affichent pourtant un bandeau de trois paragraphes. Un ostréiculteur de Gujan-Mestras qui montre ses tarifs, ses horaires de marée et un plan d'accès : un seul dépôt à décider, celui de la carte. Une boutique d'Arcachon qui a intégré la vidéo de sa devanture : une ligne de plus, et c'est tout. Une cabane du Cap Ferret qui vit sur son fil Instagram : là, oui, il y a une vraie question à poser. Et de juin à septembre, ce bandeau est la première chose que voient des milliers de visiteurs qui cherchent juste votre numéro de téléphone : autant qu'il soit court, honnête, et qu'il se referme d'un clic dans les deux sens.

Bandeau cookies fait maison à Gujan-Mestras à Arcachon au Cap Ferret à La Teste-de-Buch

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur le bandeau cookies.

Est-ce que ce bandeau me met en règle ?

Je le code en suivant les recommandations de la CNIL : refuser aussi simple qu'accepter, rien de coché d'avance, le choix qui se change, et la preuve gardée. Je ne vends pas de certificat de conformité, et personne ne peut en délivrer un à votre place : ce qui est en jeu dépend aussi de ce que vous déposez réellement et de ce que vous écrivez dans vos mentions. Si votre activité est sensible, le site de la CNIL et un avocat restent les bonnes adresses.

Je peux ne pas avoir de bandeau du tout ?

Oui, et c'est le cas de plusieurs sites que j'ai livrés. S'il n'y a ni publicité, ni carte intégrée, ni vidéo, ni fil de réseau social, et que les visites sont comptées sans cookie, il n'y a rien à faire accepter, donc rien à demander. Le détail de la mesure est sur les statistiques sans cookie.

Si mes visiteurs refusent, je perds mes chiffres ?

Non, et c'est toute la différence. Vos statistiques ne reposent pas sur un cookie : elles comptent les visites de ceux qui acceptent comme celles de ceux qui refusent. Avec un compteur classique, chaque refus est une visite qui disparaît de vos courbes, et vous voyez moins de monde sur votre site qu'il n'en vient vraiment.

Qu'est-ce qui dépose un cookie sur le site d'un restaurant ?

La carte du plan d'accès intégrée dans la page, un lecteur vidéo, un fil Instagram ou Facebook affiché en direct, et une réservation qui passe par un service extérieur. Vos textes, vos photos, votre carte en PDF, votre formulaire de contact et un module de réservation codé dans le site ne déposent rien du tout.

Et si je fais de la publicité en ligne, ça change quoi ?

Là, il y a de vrais traceurs, et le bandeau grandit : j'écris la liste réelle de ce que votre campagne installe, avec sa durée. Les deux boutons restent du même poids, c'est justement dans ce cas que ça compte. Refuser reste possible en un clic, et votre campagne continue de tourner pour ceux qui acceptent.

Le bandeau ralentit-il l'ouverture de mes pages ?

Le mien ne télécharge rien : c'est quelques lignes dans votre thème, elles arrivent avec la page. Rien n'est appelé chez un prestataire avant que votre client voie vos horaires, ce qui compte en juillet sur un téléphone à une barre de réseau au bord de l'eau.

Où est gardée la preuve de la réponse de mes clients ?

Dans votre base de données, sur votre hébergement, avec la date, l'heure et le contenu de la réponse, pendant six mois. Vous pouvez en sortir un tableur à tout moment, sans passer par moi. C'est le même principe que vos données hébergées en France.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.