Vos chiffres, sans bandeau

Vos visites comptées, sans un seul cookie.

Votre site compte ses visites tout seul, sans rien déposer sur le téléphone de qui le lit et sans rien envoyer à un service extérieur. C'est ce qui le met dans les règles : la CNIL permet de mesurer son audience sans demander l'accord du visiteur quand la mesure reste chez vous, anonyme et limitée à vos statistiques. Vous ouvrez votre tableau de bord et vous lisez que le samedi fait 151 visites quand le lundi en fait 54, que la carte est ouverte 265 fois dans la semaine et les horaires 64, et par où les gens sont arrivés.

Ce que ça change

Statistiques sans cookie, concrètement.

Un tableau de bord lisible en dix secondes

Une barre par jour, une par semaine, une par mois de la saison, et la même échelle d'un bout à l'autre. Vous cliquez sur samedi et vous lisez les 151 visites du jour, sa première source et sa page la plus ouverte. Pas de menu à douze entrées ni de vocabulaire d'agence : les chiffres sont écrits, pas seulement dessinés.

Par où ils arrivent, et ce qu'ils vont chercher

Recherche Google, fiche Maps, Instagram, adresse tapée à la main, QR code posé sur vos tables : chaque arrivée est comptée à part. En face, les pages : la carte tient 38 % des ouvertures de la semaine, réserver une table 24 %, les horaires 9 %. De quoi savoir quelle photo changer avant juin, et à quelle heure poster.

Dans le cadre fixé par la CNIL

La CNIL permet de mesurer l'audience d'un site sans demander l'accord du visiteur, à condition que la mesure ne serve qu'à vos statistiques, ne suive personne d'un site à l'autre, ne partage rien avec un tiers et ne produise que des chiffres anonymes. C'est le périmètre exact de celle-ci : rien n'est déposé sur le téléphone du visiteur, aucune adresse IP n'est gardée, et les chiffres ne quittent pas votre hébergement, en France. Pas d'accord à demander, donc pas de bandeau, et personne à ne pas compter.

Ce que je ne peux pas vous dire, je vous le dis

Sans cookie, je compte des visites, pas des personnes : quelqu'un qui regarde la carte le mardi puis revient réserver le jeudi compte pour deux. Je ne sais ni son âge ni son sexe, et je ne le reconnais pas d'un téléphone à un ordinateur. En échange, aucune visite ne vous échappe parce qu'elle a refusé un bandeau.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

  1. 1

    J'écris la mesure dans votre site, et ce qu'en disent vos mentions

    Quelques lignes dans le code du site, pas de module extérieur ni de compte à ouvrir ailleurs. Le site retient ce dont vos statistiques ont besoin, la page, la provenance, l'heure, et rien qui permette de retrouver la personne. En échange de l'absence de consentement, la CNIL demande deux choses : informer vos visiteurs et leur permettre de refuser. J'écris donc le paragraphe de votre politique de confidentialité, avec un lien pour ne plus être compté.

  2. 2

    Vous ouvrez le tableau de bord depuis votre back-office

    La même adresse que pour changer vos horaires ou votre carte du jour, un onglet de plus. Le graphique se lit sur le téléphone, debout entre deux services, et les chiffres sont arrêtés à la veille au soir pour que le compteur ne bouge pas pendant que vous le regardez.

  3. 3

    Je lis avec vous les premiers chiffres au bout d'un mois

    Une semaine de mesure ne dit rien. Au bout de quatre semaines je vous appelle et je regarde ça avec vous : la page qui monte, celle que personne n'ouvre, le jour où votre fiche Maps envoie plus de monde que la recherche. C'est ce coup de fil qui transforme un graphique en décision.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, une courbe de visites ne ressemble à aucun manuel : elle grimpe de juin à septembre, elle retombe en octobre, et elle bouge encore avec la météo du samedi matin. Une table du port de Larros à Gujan-Mestras voit sa page « la carte » ouverte 60 fois un samedi et 26 fois un mardi ; une cabane de dégustation du Cap Ferret est lue le matin, à l'heure où les visiteurs décident de traverser ou pas ; un commerce d'Arcachon prend ses pics pendant les vacances scolaires et pas pendant les ponts ; un artisan de La Teste-de-Buch reçoit deux demandes par mois toute l'année et huit en juillet. Savoir lequel de ces rythmes est le vôtre, chiffres en main, vaut mieux que de refaire son site au feeling tous les trois ans.

Statistiques sans cookie à Gujan-Mestras au Cap Ferret à Arcachon à La Teste-de-Buch

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur la mesure sans cookie.

Je vais perdre des chiffres par rapport à Google Analytics ?

Vous en gagnez d'un côté et vous en perdez de l'autre, et je préfère le dire franchement. Vous gagnez toutes les visites de ceux qui auraient refusé le bandeau, puisqu'il n'y en a plus. Vous perdez le fait de relier deux visites d'une même personne, son âge estimé et le suivi d'un téléphone à un ordinateur. Pour savoir si la page « la carte » travaille et d'où arrivent vos clients, ce qui reste suffit largement.

C'est vraiment légal, sans bandeau ?

Oui, dans un cadre précis. Un bandeau sert à faire accepter ce qu'un site dépose sur l'appareil du visiteur ou ce qu'il envoie à un service extérieur : ici, ni l'un ni l'autre. Et la CNIL dispense de consentement la mesure d'audience qui reste limitée à vos statistiques, sur votre seul site, sans recoupement, sans partage et avec des chiffres anonymes. Restent deux obligations, remplies dans votre politique de confidentialité : dire que les visites sont comptées, et permettre de refuser. Je ne délivre pas de certificat, personne ne le peut à votre place ; si votre activité est sensible, le site de la CNIL et un avocat restent les bonnes adresses. Et s'il vous faut un bandeau pour autre chose, une vidéo ou un outil de publicité, j'en code un honnête : voir le bandeau cookies fait maison.

Comment vous comptez, sans cookie ?

Comme un restaurateur compte ses couverts sans demander leur nom : le site compte les pages qu'il sert, au moment où il les sert. Il retient la page, la provenance et l'heure, et oublie le reste aussitôt. Le détail de la méthode fait partie de mon savoir-faire et je le garde pour moi, mais ses garanties se vérifient : rien n'est écrit sur le téléphone du visiteur, rien de nominatif n'est gardé en base, rien ne part vers l'extérieur.

Et le RGPD, dans tout ça ?

Il protège les données qui permettent de retrouver quelqu'un, et le site n'en garde pas : ni adresse IP, ni identifiant, ni rien qui relie les visites d'une même personne d'un jour à l'autre. Ce qui reste en base, ce sont des comptes par page, par provenance et par jour, hébergés en France sur le même serveur que votre site. Aucun service étranger n'y a accès, et il n'y a pas de transfert hors d'Europe à surveiller.

Je peux savoir qui est venu sur mon site ?

Non, et aucune mesure sérieuse ne vous le dira. Je compte des visites anonymes : une page, une provenance, une heure. Si vous voulez savoir qui vous écrit ou qui réserve, c'est le formulaire et le carnet de réservations qui vous le disent, avec des gens qui ont donné leur nom volontairement.

Combien de temps vous gardez ces chiffres ?

Le détail des visites pendant douze mois, moins que les vingt-cinq mois que la CNIL admet, et les totaux par mois sans limite, puisqu'ils ne disent plus rien de personne : c'est la comparaison d'une saison à l'autre qui vous sert, pas la ligne du 14 juillet dernier. Si vous préférez une autre durée, je la règle le jour de la mise en ligne, c'est un réglage, pas un développement.

Et si je veux quand même Google Analytics en plus ?

C'est possible, et certains y tiennent pour leur comptable ou leur ancienne agence. Mais il faut alors un vrai bandeau, et Analytics ne comptera que ceux qui auront cliqué « accepter ». Les deux mesures cohabitent, elles ne donneront simplement pas le même total, et c'est normal : Analytics ne voit que ceux qui ont accepté, la mesure sans cookie voit tout le monde.

Ça ralentit mon site ?

Non, et c'est même l'inverse d'un outil classique. Il n'y a aucun fichier à télécharger depuis un autre serveur avant d'afficher votre carte, et pas de fenêtre de consentement à dessiner par-dessus. La visite est notée après coup, sur votre hébergement : le visiteur ne l'attend jamais.

Je peux voir d'où viennent les gens, géographiquement ?

Non, pas aujourd'hui. Situer un visiteur suppose d'interroger une base d'adresses IP chez un tiers, exactement l'aller-retour que cette mesure évite. Ce que je peux vous dire, c'est par quelle page il est entré : si la page écrite pour votre commune ramène trois fois plus de monde que la page d'accueil, vous savez où sont vos clients sans traquer personne. Écrivez-moi pour en parler sur la page contact.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.