Sans un centime de SMS

Une commande tombe à 18 h 30, vous le savez à 18 h 30.

Il est 20 h 41, vous êtes au passe, et une table de quatre vient de réserver pour samedi : votre téléphone vous le dit sans que personne surveille une boîte mail. C'est la même alerte pour une commande d'huîtres à emporter, un message du formulaire ou un acompte réglé en ligne, et rien de tout ça ne se facture au message.

Ce que ça change

Notifications, concrètement.

Vous choisissez ce qui mérite de vous déranger

Une table réservée, oui. Quelqu'un qui remplit le formulaire pour demander vos horaires, peut-être pas. Vous cochez type par type, et les heures calmes coupent tout entre 23 h et 7 h : les alertes de la nuit vous attendent au café du matin au lieu de vous réveiller.

L'alerte ouvre la fiche, pas un texto à recopier

Vous touchez l'alerte et vous tombez sur la réservation elle-même : le nom, les couverts, le service, le mot laissé par le client. Rien à recopier, rien à chercher dans un fil de SMS où les six dernières tables se ressemblent toutes.

Zéro centime à l'envoi

Un SMS professionnel se paie autour de 7 centimes pièce chez les plateformes d'envoi. À vingt-cinq alertes par semaine, cela représente près de 90 € dans l'année. Ces alertes-là partent de votre site : elles ne se comptent pas à l'unité, et recevoir trois cents réservations un mois d'août ne change rien à votre facture.

Chacun reçoit ce qui le concerne

La cuisine peut ne recevoir que les commandes à emporter pendant que vous gardez les paiements et les annulations. Chaque personne a son compte, chaque téléphone ses réglages, et personne ne se fait réveiller pour une alerte qui ne lui sert à rien.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

  1. 1

    Je fais la liste de ce qui vaut une alerte

    Je passe vos événements en revue avec vous en une demi-heure : réservation, annulation, commande à emporter, message, acompte encaissé, bon cadeau vendu. Je garde ce qui vous fait bouger dans la minute ; le reste vous attend tranquillement dans votre tableau de bord.

  2. 2

    Je branche l'alerte sur vos vrais événements

    Elle part de votre site, à l'instant précis où la réservation est validée ou le paiement encaissé. Pas de service tiers qui relit votre boîte mail toutes les cinq minutes, pas de compte à ouvrir ailleurs, pas de numéro de téléphone à confier à un expéditeur de SMS.

  3. 3

    Vous acceptez la demande une fois, sur chaque téléphone

    Le téléphone vous demande votre accord le premier jour, et il faut le donner sur chaque appareil à prévenir. Sur iPhone, le site doit d'abord être gardé sur l'écran d'accueil. Je fais la manipulation avec vous à la livraison, elle prend deux minutes par téléphone.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, une alerte ne tombe pas dans un bureau : elle tombe dans une main qui tient déjà quelque chose. Au port de Larros, à Gujan-Mestras, la commande du samedi se prépare pendant que le téléphone reste au fond d'un tablier mouillé, et une vibration y vaut mieux qu'un email lu trois heures plus tard. Dans les cabanes du Cap Ferret, le réseau va et vient : l'alerte patiente, puis arrive dès que le téléphone retrouve du signal, et la réservation reste de toute façon dans le planning. Un artisan de Biganos, lui, se moque d'être prévenu de chaque visite sur son site, mais veut savoir dans la minute qu'une demande de devis est arrivée pendant qu'il était sur un toit. De juin à septembre, ce tri devient vital : le volume double ou triple, et c'est le choix de ce qui mérite de vous interrompre qui décide si l'outil sert vraiment ou si le téléphone finit en silencieux.

Notifications à Gujan-Mestras au Cap Ferret à Biganos à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les alertes sur téléphone.

Est-ce que ça marche sur iPhone ?

Oui, à une condition : le site doit être gardé sur l'écran d'accueil de l'iPhone, comme une application. Tant qu'il reste un simple onglet ouvert dans Safari, iOS n'autorise aucune alerte. La manipulation prend dix secondes et elle est détaillée sur la page de l'application web.

Le téléphone me demande quelque chose la première fois ?

Une seule chose, le premier jour : l'autorisation d'afficher des alertes. C'est le téléphone qui la pose, pas moi, et vous pouvez la retirer quand vous voulez dans ses réglages. Si vous refusez, tout le reste continue de fonctionner : vous consultez votre tableau de bord au lieu d'être prévenu.

Combien coûte une alerte ?

Rien à l'unité, et c'est toute la différence avec le SMS, facturé autour de 7 centimes pièce par les plateformes d'envoi. À vingt-cinq alertes par semaine, le SMS représente près de 90 € dans l'année ; ici, le volume ne change pas le prix. Le détail du reste est sur la page tarifs.

Je vais être dérangé toute la journée ?

Seulement par ce que vous avez coché, et décocher un type prend deux secondes dans vos réglages. Les heures calmes coupent la nuit, et rien ne se perd pendant ce temps : les alertes retenues vous attendent le matin.

Et si mon téléphone est éteint ou sans réseau ?

L'alerte patiente et arrive dès que le téléphone retrouve du réseau. Et si elle se perd malgré tout, l'événement, lui, est bien enregistré : la réservation est dans le planning, le message dans votre boîte, le paiement dans vos encaissements. L'alerte prévient, elle ne remplace jamais la trace.

La personne en salle peut-elle recevoir des alertes différentes des miennes ?

Oui. Chaque compte a ses propres réglages et chaque téléphone les siens : la cuisine ne reçoit que les commandes à emporter, vous gardez les paiements et les annulations, et le remplaçant du mois d'août n'est prévenu que de ce qui le concerne.

Est-ce que ça remplace l'email de confirmation ?

Non, et il ne faut pas. L'email reste la trace écrite, pour vous comme pour votre client : c'est lui que chacun retrouve trois semaines plus tard. L'alerte, elle, sert à la minute qui suit. Les deux partent du même événement, par exemple une table prise sur le module de réservation.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.