J'ai un site vitrine, sans boutique ni outil derrière. J'en ai besoin ?
Non. Une base partagée sert quand la même information vit à deux endroits et doit rester d'accord : un prix, un stock, une carte, des commandes. Un site qui présente votre activité, vos photos et un formulaire de contact n'a rien à partager avec personne, et je ne vais pas vous construire un outil pour justifier le mot. Le jour où vous ouvrez la vente à emporter ou la précommande en ligne, la question se pose, pas avant.
Et ma caisse enregistreuse, elle suit aussi ?
Pas d'office, et mieux vaut le lire ici que le découvrir après la mise en ligne. La base est partagée entre votre site et l'outil que je code ; votre caisse est un logiciel à part, souvent certifié, avec ses propres règles d'accès. Certaines savent exporter leurs ventes, d'autres ne laissent rien sortir : ça se regarde au cas par cas, la documentation de la vôtre sous les yeux, et c'est le terrain des développements spécifiques. Tant que rien n'est relié, une vente au comptoir d'un produit aussi vendu en ligne se retire du stock d'un geste dans l'outil : c'est la seule double saisie qui reste.
Mes plats sont aussi sur une appli de livraison. Elle se met à jour ?
Non, pas sans travail en plus. Une plateforme de livraison ou une place de marché tient son propre catalogue chez elle, avec ses prix et ses disponibilités, et rien de ce que je code ne s'y écrit tout seul. Certaines ouvrent un accès pour y envoyer des mises à jour, d'autres le réservent à leurs plus gros clients. Je ne promets aucun branchement avant d'avoir lu ce que la vôtre permet : donnez-moi son nom sur la page contact, et je regarde.
Deux clients commandent le dernier bocal à la même seconde. Qui l'a ?
Le premier dont la commande est validée, et le second l'apprend avant de payer. Le stock est retiré au moment précis où la commande s'enregistre dans la base, en une seule opération qui ne laisse pas deux personnes emporter le même bocal. C'est ce que montre l'animation en haut de cette page : la cliente prend les deux derniers, et le produit passe « épuisé » pour tout le monde. Vous n'avez personne à rappeler pour annuler, ni de remboursement à faire le soir.
Si le site tombe en panne, mon outil tombe avec ?
Oui, et c'est le revers honnête d'une seule base : les deux vivent sur le même serveur, donc une panne de serveur les arrête ensemble, comme une coupure de courant arrête la caisse et le terminal de carte en même temps. En échange, ils ne se contredisent jamais, et c'est ce désaccord-là qui coûte des commandes au quotidien, bien plus que la panne. Le serveur est en France, surveillé et sauvegardé chaque nuit, et c'est moi qui interviens quand il flanche : c'est compris dans les 300 € mensuels.
Ma boutique en ligne tourne déjà sur une plateforme. Il faut tout refaire ?
Il faut surtout choisir où vit la liste. Une boutique hébergée par une plateforme garde son catalogue chez elle, et votre outil ne peut pas partager une base qui ne lui appartient pas. Soit la boutique rejoint votre site, la base devient unique, et je reprends vos produits, vos photos et vos prix en une fois. Soit vous gardez la plateforme, et je regarde si elle laisse lire ses stocks ; si elle ne le permet pas, la double saisie reste, et vous le savez avant que je commence.
6 000 € pour ne plus recopier mes prix, ce n'est pas cher payé ?
Pour ça seul, si, et je ne vous le conseillerais pas. Une base partagée ne s'achète pas : c'est la façon dont est construite l'application que vous voulez pour autre chose, vos commandes à emporter, votre stock, votre carte, vos précommandes du week-end. Si votre seul souci est un prix à corriger à deux endroits une fois par mois, un site avec son administration suffit, et il coûte bien moins. Le calcul honnête se fait sur tout le travail que l'outil vous retire, pas sur la recopie seule.