Une saisie, à jour partout

Votre site ne vend plus ce que vous n'avez plus.

Un mardi matin, vous passez la bourriche de 24 à 26 €, et le soir votre boutique en ligne la vend encore à 24, parce que personne n'a pensé à refaire la manœuvre sur le site. Quand votre outil et votre site lisent la même base, un prix se change une seule fois, et chaque commande prise en ligne fait baisser le stock que vous regardez au comptoir.

Ce que ça change

Base partagée avec le site, concrètement.

Le prix vit à un seul endroit

La base, c'est l'endroit où sont rangés vos produits, vos prix et vos stocks, et il n'y en a qu'une. La bourriche n°3 y tient sur une seule ligne, et c'est elle que lisent la page boutique, la carte à emporter, l'email de confirmation et votre écran de gestion. Vous passez de 24 à 26 € dans l'outil, et il n'existe aucune seconde liste à corriger ailleurs. Le visiteur qui ouvre la page juste après lit 26 €. Celui qui l'avait ouverte dix minutes plus tôt voit encore 24 tant qu'il ne recharge pas, mais sa commande est calculée sur le prix de la base : je ne me fie jamais au montant affiché dans son navigateur.

Épuisé, sans que personne n'y touche

Une commande validée sur le site retire ses bocaux du stock à l'instant où elle s'enregistre. Quand le compte tombe à zéro, la fiche du produit passe en « épuisé » et le bouton de commande s'efface, pour le visiteur suivant comme pour celui qui hésitait encore. Il n'y a pas d'envoi programmé toutes les heures entre deux listes qui se rattrapent : c'est la même ligne, lue des deux côtés. Et le jour où l'arrivage rentre, vous tapez la nouvelle quantité dans l'outil, et le produit revient en vente de lui-même.

Les commandes ne se recopient plus

Une commande passée sur le site arrive dans votre outil avec le nom du client, les quantités et l'heure de retrait, stock déjà décompté. Une commande prise au téléphone, que vous notez dans l'outil, retire son stock exactement de la même façon : les deux canaux finissent sur une seule liste. Plus de carnet à croiser le soir avec les emails du site, plus de total à refaire avant de lancer la cuisine. Ce que l'outil vous affiche correspond, ligne pour ligne, à ce que le site a vendu.

Une seule base, pas les mêmes yeux

Partager la base ne veut pas dire tout montrer. Le site ne demande à la base que ce qu'il affiche : le nom du produit, sa photo, son prix de vente, et s'il en reste. Votre prix d'achat chez le producteur, votre marge et les coordonnées de vos clients vivent dans la même base, et aucune page publique ne les lit. Côté outil aussi, chacun a sa part : le saisonnier qui prépare les commandes voit les stocks, pas forcément les prix.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je repère ce que vous tapez deux fois

    Avec vous, je prends une semaine ordinaire et je note tout ce qui existe à deux endroits : le prix sur l'ardoise et sur le site, le stock dans le carnet et dans la boutique en ligne, la carte du jour imprimée et celle de la page Carte. Si la liste reste vide, tout s'arrête là : il n'y a rien à construire. Si elle tient sur une page, c'est elle qui décide de ce que la base doit contenir, et de rien d'autre.

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    Je pose la base, puis les deux portes

    J'écris la base une fois, sur le serveur qui héberge déjà votre site, puis je branche dessus les pages publiques et les écrans de votre outil. Je reprends votre liste de produits actuelle, qu'elle dorme dans un tableur ou dans votre ancien site, pour que vous ne retapiez pas deux cents références à la main. Avant l'ouverture, je passe une commande d'essai avec vous et vous regardez le stock bouger des deux côtés.

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    Vous ne travaillez plus qu'à un endroit

    Au quotidien, tout se passe dans l'outil, depuis l'ordinateur du bureau ou depuis votre téléphone : un prix qui change, un arrivage à compter, un produit à retirer de la vente pour la soirée. Le site suit sans que vous l'ouvriez. Vous ne passez plus par l'administration du site pour corriger un chiffre, et le soir vous n'avez plus à vous demander laquelle des deux listes dit vrai.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, un stock ne vit pas au même rythme d'une commune à l'autre. Au port de Larros, à Gujan-Mestras, ce qu'une cabane met en vente à emporter dépend de ce qui est sorti des parcs le matin : la quantité de bourriches change chaque jour, et c'est elle qu'il faut voir juste en ligne avant midi. Au Cap Ferret, une boutique ouverte d'avril à octobre écoule en août l'essentiel de ce qu'elle a commandé pour la saison, et un produit parti le 10 ne doit plus se vendre le 11. À La Teste-de-Buch, un traiteur qui cuisine pour le marché du dimanche prend ses précommandes en ligne jusqu'au samedi soir, et c'est le nombre de parts déjà réservées qui lui dit combien en lancer. Et une épicerie du centre d'Arcachon, ouverte à l'année, change ses prix au fil des arrivages plus souvent qu'elle ne refait sa vitrine. Quatre rythmes, et chaque fois la même réponse de ma part : une liste tenue à un seul endroit.

Base partagée avec le site à Gujan-Mestras au Cap Ferret à La Teste-de-Buch à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur la base partagée.

J'ai un site vitrine, sans boutique ni outil derrière. J'en ai besoin ?

Non. Une base partagée sert quand la même information vit à deux endroits et doit rester d'accord : un prix, un stock, une carte, des commandes. Un site qui présente votre activité, vos photos et un formulaire de contact n'a rien à partager avec personne, et je ne vais pas vous construire un outil pour justifier le mot. Le jour où vous ouvrez la vente à emporter ou la précommande en ligne, la question se pose, pas avant.

Et ma caisse enregistreuse, elle suit aussi ?

Pas d'office, et mieux vaut le lire ici que le découvrir après la mise en ligne. La base est partagée entre votre site et l'outil que je code ; votre caisse est un logiciel à part, souvent certifié, avec ses propres règles d'accès. Certaines savent exporter leurs ventes, d'autres ne laissent rien sortir : ça se regarde au cas par cas, la documentation de la vôtre sous les yeux, et c'est le terrain des développements spécifiques. Tant que rien n'est relié, une vente au comptoir d'un produit aussi vendu en ligne se retire du stock d'un geste dans l'outil : c'est la seule double saisie qui reste.

Mes plats sont aussi sur une appli de livraison. Elle se met à jour ?

Non, pas sans travail en plus. Une plateforme de livraison ou une place de marché tient son propre catalogue chez elle, avec ses prix et ses disponibilités, et rien de ce que je code ne s'y écrit tout seul. Certaines ouvrent un accès pour y envoyer des mises à jour, d'autres le réservent à leurs plus gros clients. Je ne promets aucun branchement avant d'avoir lu ce que la vôtre permet : donnez-moi son nom sur la page contact, et je regarde.

Deux clients commandent le dernier bocal à la même seconde. Qui l'a ?

Le premier dont la commande est validée, et le second l'apprend avant de payer. Le stock est retiré au moment précis où la commande s'enregistre dans la base, en une seule opération qui ne laisse pas deux personnes emporter le même bocal. C'est ce que montre l'animation en haut de cette page : la cliente prend les deux derniers, et le produit passe « épuisé » pour tout le monde. Vous n'avez personne à rappeler pour annuler, ni de remboursement à faire le soir.

Si le site tombe en panne, mon outil tombe avec ?

Oui, et c'est le revers honnête d'une seule base : les deux vivent sur le même serveur, donc une panne de serveur les arrête ensemble, comme une coupure de courant arrête la caisse et le terminal de carte en même temps. En échange, ils ne se contredisent jamais, et c'est ce désaccord-là qui coûte des commandes au quotidien, bien plus que la panne. Le serveur est en France, surveillé et sauvegardé chaque nuit, et c'est moi qui interviens quand il flanche : c'est compris dans les 300 € mensuels.

Ma boutique en ligne tourne déjà sur une plateforme. Il faut tout refaire ?

Il faut surtout choisir où vit la liste. Une boutique hébergée par une plateforme garde son catalogue chez elle, et votre outil ne peut pas partager une base qui ne lui appartient pas. Soit la boutique rejoint votre site, la base devient unique, et je reprends vos produits, vos photos et vos prix en une fois. Soit vous gardez la plateforme, et je regarde si elle laisse lire ses stocks ; si elle ne le permet pas, la double saisie reste, et vous le savez avant que je commence.

6 000 € pour ne plus recopier mes prix, ce n'est pas cher payé ?

Pour ça seul, si, et je ne vous le conseillerais pas. Une base partagée ne s'achète pas : c'est la façon dont est construite l'application que vous voulez pour autre chose, vos commandes à emporter, votre stock, votre carte, vos précommandes du week-end. Si votre seul souci est un prix à corriger à deux endroits une fois par mois, un site avec son administration suffit, et il coûte bien moins. Le calcul honnête se fait sur tout le travail que l'outil vous retire, pas sur la recopie seule.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.