Prévenu avant vous, page par page

Votre page Réserver tombe à 19 h 10, je le sais à 19 h 15.

Un contrôle automatique ouvre chacune de vos pages importantes toutes les cinq minutes, la nuit comme le dimanche. Si Réserver renvoie une erreur un vendredi à 19 h 10, la panne est confirmée au contrôle suivant et l'alerte tombe chez moi à 19 h 15, pendant que vous êtes au passe et que personne ne vous a encore rien dit.

Ce que ça change

Surveillance 24 h sur 24, concrètement.

Page par page, pas seulement la page d'accueil

Votre accueil peut répondre parfaitement pendant que Réserver renvoie une erreur 500. C'est le cas le plus fréquent, et c'est aussi le plus cher. Chaque page qui fait votre chiffre est ouverte séparément, avec son propre temps de réponse : la carte, réserver, la boutique, les horaires.

Deux contrôles avant de crier à la panne

Un échec isolé ne fait sonner personne : la page passe en « à confirmer », et la panne n'est actée qu'au contrôle suivant, cinq minutes plus tard. C'est la différence entre une alerte que je lis vraiment et vingt fausses alertes par mois que je finirais par ignorer.

L'alerte tombe chez moi, pas au milieu de votre service

Le message me donne la page exacte, le code renvoyé et l'heure du premier échec, pas un vague « votre site a un problème ». Vous, vous êtes au passe : le plus souvent, vous apprenez la panne par mon message, après coup, quand elle est déjà réglée.

Le certificat et le nom de domaine sont comptés en jours

Un certificat expiré affiche « non sécurisé » en travers de votre carte, un domaine oublié fait disparaître le site et vos adresses email avec lui. Les deux sont suivis en jours, avec un rappel à trente jours puis à sept : ces pannes-là se voient venir de loin.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je liste les pages qui comptent vraiment

    Le plan de votre site en donne la liste complète, puis j'écarte ce qui n'a pas à déclencher quoi que ce soit, les fichiers et les pages techniques. Restent cinq ou six pages : celles qu'un client ouvre pour réserver, commander, ou trouver votre porte un samedi soir.

  2. 2

    Le contrôle tourne tout seul, toutes les cinq minutes

    Il ouvre chaque page depuis l'extérieur, comme le ferait un visiteur, note le code de réponse et le temps en millisecondes, et range le tout. Rien à installer chez vous, aucune extension de plus dans votre site, et pas un dixième de seconde de ralentissement pour vos visiteurs.

  3. 3

    Quand ça casse, c'est moi qui bouge

    Je reçois l'alerte, j'ouvre le tableau, je vois quelle page et quel code, et je remonte à la cause : une mise à jour qui s'est mal passée, un serveur d'hébergeur qui a lâché, une photo de 4 Mo déposée telle quelle. Je vous écris ce qui s'est passé et ce que j'ai fait, vous me lisez entre deux services.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, une panne n'a pas le même prix selon l'heure et le mois. Un vendredi de juillet à 19 h, la page Réserver d'une table du port de Larros à Gujan-Mestras est ouverte des dizaines de fois en une heure, et personne ne rappelle le lendemain : le client réserve deux rues plus loin, voilà tout. Une cabane de dégustation du Cap Ferret qui tombe un dimanche de septembre s'en apercevrait le mardi, à la réouverture, si personne ne la surveillait. Un artisan de Biganos, lui, peut rester trois jours avec un formulaire cassé sans que quiconque le lui dise, parce qu'un client qui n'arrive pas à écrire n'écrit pas pour le signaler. C'est exactement ce que cette surveillance évite : vos pages sont regardées toutes les cinq minutes, je suis à vingt minutes de route, et je préfère vous déranger un dimanche que vous laisser découvrir la panne un lundi.

Surveillance 24 h sur 24 à Gujan-Mestras au Cap Ferret à Biganos à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur la surveillance du site.

Vous êtes seul : qui surveille pendant que vous dormez ?

Le contrôle, lui, ne dort pas : il passe toutes les cinq minutes, la nuit comme le dimanche, et il garde la trace de tout. Moi, je dors. Concrètement, une panne de 3 h du matin est détectée à 3 h 05 et attend mon réveil ; une panne du vendredi soir, je la vois tout de suite, parce que je ne suis jamais loin de mon téléphone. Je préfère vous dire ça franchement plutôt que d'inventer une équipe d'astreinte : je suis seul, et c'est aussi pour ça que vous m'avez au téléphone du premier coup.

Vous me garantissez combien de temps de remise en route ?

Aucun, et méfiez-vous de ceux qui promettent un délai par écrit sans avoir une équipe derrière. Ce qui est tenu, c'est la détection : deux contrôles espacés de cinq minutes, et je suis prévenu. La suite dépend de la panne. Une extension à remettre dans sa version de la veille prend dix minutes ; un serveur d'hébergeur qui tombe ne dépend plus de moi, et prétendre le contraire serait vous mentir.

Qu'est-ce que la surveillance ne voit pas ?

Une page qui répond correctement mais dont le contenu a été effacé par erreur : pour le contrôle, elle va très bien, elle renvoie un beau 200. Un tarif devenu faux, une photo disparue, un paragraphe supprimé d'un clic de trop, cela ne se détecte pas de l'extérieur. C'est là que les sauvegardes prennent le relais, parce qu'elles, elles savent revenir à la veille au soir.

Et si c'est mon hébergeur qui tombe, pas mon site ?

Je le vois tout de suite, parce que les autres sites que je surveille sur la même machine tombent à la même minute : le tableau le dit avant moi. J'ouvre un signalement chez l'hébergeur et je vous tiens au courant, mais je ne répare pas à sa place, personne ne le peut depuis l'extérieur. C'est pour ça que je choisis l'hébergement de vos sites, en France, au lieu de le subir.

Je reçois les alertes moi aussi, sur mon téléphone ?

Par défaut non, et c'est voulu : une alerte à 23 h 40 ne vous sert à rien, vous ne pouvez rien en faire depuis votre cuisine. Vous recevez mon message, qui dit ce qui a cassé et ce que j'ai fait. Si vous tenez à être prévenu en même temps que moi, cela se règle page par page et heure par heure, voir les notifications.

Une page simplement lente, vous la voyez aussi ?

Oui, le temps de réponse est noté à chaque contrôle : une page qui passe de 0,7 s à 2,4 s remonte en tête du tableau. Mais elle ne fait sonner aucun téléphone, parce qu'elle répond, et je la traite au contrôle du matin. C'est le cas d'une photo de 4,2 Mo déposée telle quelle dans une boutique : la page s'ouvre toujours, elle met simplement trois fois plus de temps, et personne ne vous écrit jamais pour dire qu'une page était lente.

Mon site a été fait par quelqu'un d'autre. Vous pouvez le surveiller ?

Le contrôle, oui, sans aucun accès : il regarde vos pages de l'extérieur, comme un visiteur. Pour réparer, en revanche, il me faut les clés du site et de l'hébergement, et je préfère regarder comment il est construit avant de m'engager à le remettre debout un samedi soir. Dix minutes au téléphone suffisent à savoir si c'est jouable.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.