ChatGPT comprend votre métier

Pour vous citer un jour, une IA doit d'abord comprendre ce que vous faites.

Un dimanche matin d'octobre, un couple en week-end demande à une IA où manger des huîtres à midi autour de Gujan-Mestras : elle répond à partir de ce qu'elle trouve écrit quelque part, pas de l'ambiance de vos photos. J'écris vos pages pour que votre activité, votre commune, vos horaires et vos services y figurent en toutes lettres, et que le code de chaque page dise la même chose à la machine. Qu'elle vous cite ce jour-là, personne ne peut le promettre ; qu'elle vous comprenne si elle vous lit, ça se travaille.

Ce que ça change

Lisible par les IA, concrètement.

Vos faits écrits noir sur blanc

« Une expérience unique face à l'eau » plaît à un client et ne dit rien à une machine : ni que vous êtes un restaurant, ni dans quelle commune, ni à quelle heure vous ouvrez. J'écris donc sur la page, en phrases complètes, ce qu'un inconnu vérifie avant de se déplacer : votre activité, votre commune et votre quartier, vos jours et vos heures, vos services, vos prix quand vous en affichez. Des horaires posés sur une affiche en photo, un client les lit ; une machine, pas à coup sûr. Chaque photo reçoit aussi une description écrite. L'ambiance reste, et la phrase qui dit les choses vient se poser dessous.

Le code de la page dit la même chose

Sous chaque page, invisible pour le visiteur, un bloc de données structurées décrit votre établissement dans le vocabulaire commun de schema.org, celui que lisent Google et les IA : type d'établissement, adresse, commune, horaires jour par jour, téléphone, questions fréquentes. Je le génère à partir des mêmes champs que le texte affiché, jamais recopié à la main à côté : si la page dit « fermé le lundi » et le code « ouvert tous les jours », la machine ne sait plus qui croire. Je vérifie aussi que votre fiche Google affiche les mêmes horaires, pour que les trois versions se répondent. Je n'y inscris jamais de note que votre site s'attribuerait à lui-même : les règles de Google l'excluent.

Des pages que les robots lisent en entier

Plusieurs robots d'IA ne lancent pas les scripts d'une page : un site qui ne se remplit qu'après coup leur arrive presque vide. Les miens sont servis complets, texte compris, dès la première lecture, sans rien qui attende un clic pour apparaître. Le fichier robots.txt, que n'importe qui peut ouvrir en ajoutant /robots.txt à l'adresse de votre site, laisse entrer les robots qui cherchent des réponses. Pour ceux qui collectent des pages afin d'entraîner un modèle, c'est vous qui décidez, et chez OpenAI par exemple ce ne sont pas les mêmes. Rien n'est caché aux visiteurs ni servi en version spéciale aux machines : ce que lit le robot est ce que lit votre client.

Ce que personne ne peut vous promettre

Personne, moi le premier, ne peut garantir qu'une IA citera votre site un jour donné. Sa réponse change selon la question, la personne qui la pose et le moment, et elle s'appuie aussi sur ce que d'autres disent de vous : annuaires, articles, guides, avis. Ce travail-là se fait hors de votre site, avec vos clients et votre réseau, et il ne se code pas. Ce que je peux faire, c'est ne laisser à la machine aucune raison de se tromper sur vous. Ce qui se travaille, c'est la clarté : elle se livre, et elle se vérifie page par page.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je liste avec vous ce qu'un inconnu doit savoir de vous

    Avant d'écrire, je vous pose les questions de quelqu'un qui ne vous connaît pas : vous faites quoi, où exactement, quels jours, à quelles heures, pour combien, sur place ou à emporter, faut-il réserver. Ce qui vous paraît évident n'est souvent écrit nulle part, et c'est précisément ce qui manque à la machine. Je note aussi les mots que vos clients emploient au téléphone, qui ne sont pas toujours les vôtres.

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    J'écris les pages et je code ce qu'il y a derrière

    Je rédige vos textes avec ces faits posés en phrases, une FAQ faite des vraies questions de vos clients et une description pour chaque photo. Puis je code dans votre thème les données structurées, tirées des mêmes champs que la page, le fichier robots.txt réglé selon vos choix et un résumé llms.txt généré depuis vos pages publiées. Rien ne passe par un module acheté : c'est écrit dans le site, comme le reste.

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    Vous tenez vos faits à jour, le code suit

    Quand vous changez un horaire ou ajoutez un service depuis votre back-office, la page et son code changent ensemble, sans que vous ayez à y penser. Une fois par saison, posez vous-même la question à deux ou trois IA, avec les mots d'un client de passage : c'est gratuit, et c'est le test le plus parlant. Si une réponse est fausse, envoyez-la-moi : je cherche d'où elle sort, et c'est souvent un vieil annuaire qui garde l'ancienne adresse.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, ceux qui demandent une adresse à une IA sont souvent ceux qui ne connaissent pas le coin : une famille en location pour la semaine, un couple arrivé la veille. Ils ignorent que Gujan-Mestras compte sept ports ostréicoles, et une page qui dit seulement « au port » laisse la machine choisir lequel ; « au port de Larros » ne lui laisse rien à deviner. Ils ne savent pas davantage que Pyla-sur-Mer fait partie de La Teste-de-Buch : une page qui écrit les deux noms répond à ceux qui cherchent l'un comme l'autre. Au Cap Ferret, la presqu'île s'étire sur une vingtaine de kilomètres, et le nom du village, Piraillan, Le Canon ou L'Herbe, change toute la route à faire en plein mois d'août. À Arcachon, entre la Ville d'Hiver, le centre et le Moulleau, c'est le quartier qui décide. Un habitant n'écrit jamais ces détails parce qu'ils lui semblent évidents, et c'est exactement ce qu'une IA a besoin de lire.

Lisible par les IA à Gujan-Mestras à La Teste-de-Buch au Cap Ferret à Arcachon

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les IA qui lisent votre site.

Vous me garantissez que ChatGPT va me recommander ?

Non. Personne ne le peut, et je me méfierais de quiconque vous le vend. Une IA choisit ses sources à chaque question, sa réponse change d'une personne à l'autre, et elle tient compte de ce qui se dit de vous ailleurs que chez vous. Ce que je garantis, c'est ce que je livre et que vous pouvez contrôler : des faits écrits en clair sur chaque page, un code qui dit la même chose, des portes ouvertes aux robots qui cherchent des réponses. Le reste appartient à l'IA.

Comment je saurai si une IA parle de moi ?

En lui posant la question vous-même, de temps en temps, avec les mots d'un client de passage : « où manger des huîtres dimanche midi à Gujan-Mestras ». Je ne vous livre pas de tableau qui compterait vos apparitions dans les réponses, et je ne vous préviens pas quand une IA vous cite : je n'ai aucun moyen honnête de le savoir. Une réponse ne sort jamais deux fois pareille, et un compteur bâti là-dessus mesurerait surtout du hasard.

Et si une IA raconte n'importe quoi sur mon restaurant ?

Ça arrive : elle peut confondre deux adresses, reprendre les horaires d'un vieil annuaire ou inventer un détail. Personne ne corrige directement la réponse d'une IA, ni vous ni moi. Ce qui se fait, c'est que la version juste soit écrite à l'identique partout où elle compte, sur votre site, dans son code et sur votre fiche Google, puis que je retrouve avec vous les pages qui gardent l'ancienne. Plus la bonne information se répète sans variante, moins l'erreur trouve où s'appuyer.

Je ne veux pas que mon site serve à entraîner une IA. C'est possible ?

Oui, en partie, et c'est un choix que je fais avec vous au départ. Les grands acteurs séparent le robot qui collecte des pages pour entraîner leur modèle de celui qui va chercher une réponse au moment où quelqu'un lui pose une question : je peux fermer la porte au premier et la laisser ouverte au second, dans le fichier robots.txt. Ces acteurs déclarent respecter ce fichier. Un robot malhonnête, lui, ne demande la permission à personne, et aucun site public ne peut l'empêcher tout à fait de lire ses pages.

C'est différent du référencement sur Google ?

Moins que ne le prétendent certains. Google ne réclame aucun fichier spécial pour ses réponses générées : il faut être bien indexé et clair, comme pour ses résultats classiques. La différence tient à la question : dans un moteur, les gens tapent trois mots ; à une IA, ils écrivent une phrase entière, avec le jour, l'heure et le nombre de personnes. Une page qui répond à ces détails-là sert les deux. La vue d'ensemble est sur le référencement local.

Un prestataire m'a vendu un « fichier pour les IA ». Ça sert à quoi ?

Sans doute un llms.txt : un résumé de vos pages déposé à la racine du site, à l'intention des IA. Google a fait savoir qu'il ne s'en sert pas, et les autres ne disent pas tous ce qu'ils en font. J'en génère un depuis vos pages parce qu'il ne coûte rien à tenir à jour, mais je ne le présente jamais comme ce qui vous fera citer. S'il vous a été facturé comme tel, vous avez payé un espoir, pas un résultat.

C'est la même chose que l'IA qui modifie le site ?

Non, c'est même le sens inverse. Ici, ce sont les IA que tout le monde utilise, ChatGPT et ses concurrents, qui lisent votre site pour répondre à des gens qui ne vous connaissent pas ; elles n'y changent pas une virgule. Demander à une IA de mettre votre site à jour à votre place est un autre service, décrit sur votre site piloté par une IA. Les deux se complètent sans se confondre.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.