Pourquoi pas une seule page avec la liste de toutes mes communes ?
Parce qu'une liste de communes en bas de l'accueil ne répond à personne en particulier. La personne qui tape « plombier le teich » veut lire, dès la première ligne, que vous venez au Teich et en combien de temps ; une liste de douze noms lui dit seulement que vous allez un peu partout. Cette liste garde sa place sur l'accueil, pour montrer d'un coup d'œil votre secteur. Elle ne remplace pas une page qui parle d'une commune, du titre au formulaire.
Un concurrent a une page pour chaque ville de Gironde, avec le même texte. Je fais pareil ?
Non, et je vous déconseille de l'imiter. Ces pages en série, où seul le nom de la ville change, sont exactement ce que les règles de Google appellent des pages satellites : dans le meilleur des cas il n'en retient qu'une et laisse les autres de côté, dans le pire c'est le site entier qui en pâtit. Et un visiteur qui en ouvre deux voit le procédé tout de suite. Quatre pages vraies vous servent mieux que quatre-vingts pages copiées, et elles ne vous exposent à rien.
Si je fais une page pour Arcachon, je passe devant les plombiers d'Arcachon ?
Je ne peux pas vous le promettre, et personne ne le peut honnêtement. Le classement dépend de Google, qui pèse la distance, la concurrence dans la commune et ce que racontent les autres sites. Ce que la page fait, c'est donner une réponse claire à « plombier arcachon », et donner au lecteur une raison de vous appeler plutôt qu'un autre. Si vous n'allez presque jamais à Arcachon, je ne fais pas la page : elle attirerait des appels auxquels vous répondriez non.
Vous en avez déjà écrit, des pages comme ça ?
Sur mon propre site, avant de le proposer à qui que ce soit. Lisez ma page pour les ostréiculteurs de Gujan-Mestras, puis celle pour les ostréiculteurs d'Audenge : même métier, deux communes. L'une parle des sept ports et de la concurrence d'un ponton à l'autre, l'autre du calme du nord-est du bassin et des clients qui font le trajet exprès. Les blocs qui décrivent le métier lui-même sont communs, et c'est normal ; ce qui change d'une commune à l'autre, c'est tout le reste, et c'est ce que je vise pour vous.
Je suis restaurateur, à une seule adresse. Ça me sert ?
Moins qu'à un artisan, et je préfère vous le dire avant. Vos clients viennent chez vous, vous n'allez pas chez eux : votre page principale, c'est celle de votre commune. Chez Lucie, au port de Larros, n'a aucun besoin de dix pages. Une page tournée vers une commune voisine ne se défend que si une vraie clientèle en vient et si elle dit la vérité dès le titre, où vous êtes et à combien de route ; une page qui laisse croire que vous êtes à Arcachon quand vous êtes à Gujan-Mestras déçoit à l'arrivée, et l'avis qui suit le raconte.
Et si je change de secteur, ou si je n'y vais plus ?
Je retire la page, ou je la fais pointer vers celle de la commune la plus proche où vous allez toujours, pour que personne ne tombe sur une adresse morte. Une page qui annonce que vous venez à Mios alors que vous y refusez les chantiers vous coûte plus qu'elle ne rapporte : chaque appel se termine par un non. C'est une retouche sur un site existant, pas une refonte, et vous n'avez rien à faire de votre côté.
Combien de pages me faut-il ?
Autant que de communes où vous travaillez vraiment et où quelqu'un cherche votre métier, et rarement plus de six pour un artisan seul. Au-delà, soit votre secteur est très large, soit je commence à écrire pour faire nombre, et ça se voit. Je démarre souvent avec trois, les communes qui reviennent le plus dans vos factures, et j'en ajoute quand vos chantiers vous emmènent plus loin. Les formules et leurs prix sont sur la page Tarifs, et la vue d'ensemble, fiche Google comprise, sur le référencement local.