Une page par commune, par métier

Ce que vos clients tapent, c'est un métier et une commune.

Un matin de novembre, à 7 h 40, l'eau coule sous l'évier d'une maison du Teich, et sa propriétaire tape « plombier le teich » sur son téléphone. Si elle tombe sur un accueil qui promet tout à dix communes, elle continue de chercher ; si elle tombe sur une page écrite pour Le Teich, qui lui dit que votre atelier est à dix minutes, c'est vous qu'elle appelle.

Ce que ça change

Pages ville et métier, concrètement.

Une page, une question

Ce que les gens tapent tient presque toujours en deux morceaux : un métier et un lieu. « Plombier le teich », « ostéopathe gujan », « électricien andernos ». Une page d'accueil qui énumère dix communes répond à tout le monde à moitié, alors qu'une page intitulée « Plombier au Teich » répond à cette personne-là, du titre jusqu'au formulaire. Le titre qu'un moteur de recherche affiche tient en une soixantaine de signes : j'y loge une commune et un métier, pas dix. Chaque page a donc le sien, avec son adresse et sa description propres.

Des communes choisies sur vos chantiers

Je ne pars pas d'une carte du bassin, je pars de vos factures de l'année : les communes qui reviennent, celles où vous allez vraiment, et le temps qu'il vous faut pour y être. Pour un plombier installé à Biganos, ça donne Biganos, Le Teich, Mios et Audenge, et pas la pointe du Cap Ferret, à près d'une heure de route par le tour du bassin. Une commune où vous n'intervenez pas n'a pas de page chez moi, même si elle compte plus d'habitants : la personne qui vous y trouverait serait déçue dès le premier appel. Trois à six communes bien tenues valent mieux que vingt pages creuses.

Chaque page dit ce que les autres taisent

Recopier un texte en changeant seulement le nom de la ville, beaucoup de sites le font, et ça dessert : les règles anti-spam de Google visent précisément ces séries, qu'il appelle des pages satellites, et le lecteur qui en ouvre deux lit deux fois la même phrase. Une page ville et métier se remplit de ce qui n'est vrai qu'à cet endroit : votre délai pour y venir, les chantiers que vous y avez faits, le genre de maisons qui s'y trouvent, les questions qui vous y sont posées au téléphone. Le test tient en une ligne : si « Le Teich » peut être remplacé par « Mios » dans une phrase sans qu'elle devienne fausse, elle n'a rien à faire sur la page.

La demande dit par quelle porte elle est entrée

Le formulaire de chaque page envoie sa demande avec le nom de la page en tête : « page Plombier au Teich ». Avant de rappeler, vous savez d'où la personne vous écrit et combien de route vous attend, sans avoir à poser la question. Au bout d'une saison, vous voyez aussi quelles pages amènent du monde et lesquelles dorment. Une page qui dort, je la reprends avec vos chantiers récents ou je la retire : je ne garde pas en ligne une page qui ne sert qu'à grossir le compte.

Comment je m'y prends

Trois étapes, pas trente.

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    Je fais la liste avec vous, factures ouvertes

    Une heure avec votre agenda ou vos factures de l'année sur la table. Je note les communes où vous êtes allé, le nombre de chantiers dans chacune, le temps de route depuis votre atelier ou votre cabinet, et les mots que les gens emploient pour vous trouver : « plombier », pas « installateur sanitaire ». J'en tire une courte liste de couples commune et métier, et une seconde liste, celle des communes écartées, avec la raison écrite en face de chacune.

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    Je les écris une par une, avec vos réponses

    Pour chaque commune retenue, je vous pose les mêmes questions : combien de temps pour y aller, ce que vous y faites le plus souvent, un chantier récent à raconter et à montrer, ce que les gens de là-bas vous demandent au téléphone. Vos réponses font le fond de la page, et je l'écris à la main dans votre thème, avec son titre, sa description et son adresse propres. Une commune pour laquelle vous n'avez rien à raconter ne reçoit pas de page : c'est le signe qu'elle n'en mérite pas encore une.

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    Vous la faites vivre depuis le chantier

    Une photo prise sur place, envoyée depuis votre téléphone avec le nom de la commune, se range sur la page qui lui correspond. C'est ce qui garde une page à jour sans effort : un chantier de mars au Teich, un autre de juin, et la page du Teich parle de cette année, pas de celle de sa mise en ligne. Quand votre secteur bouge, j'ajoute la commune où vous avez commencé à aller, et je retire celle où vous n'allez plus.

Sur le bassin d'Arcachon

Je travaille là où vous travaillez.

Sur le bassin d'Arcachon, deux communes voisines ne cherchent pas la même chose. À Biganos et à Mios, les habitants construisent et s'installent à l'année : les demandes parlent de maisons neuves, de premières installations, de familles qui veulent un artisan joignable le samedi matin. À Andernos-les-Bains, beaucoup de maisons restent fermées l'hiver, et les appels du printemps concernent la remise en eau et la fuite découverte en rouvrant. Au Cap Ferret, le propriétaire vit souvent à Bordeaux ou plus loin et suit ses travaux à distance : avant d'écrire, il veut savoir si vous faites le tour du bassin jusqu'à lui, et à quelles conditions. Un accueil ne peut pas parler juste à ces trois clientèles à la fois ; trois pages le peuvent, à condition que vous alliez vraiment les voir.

Pages ville et métier à Biganos à Mios à Andernos-les-Bains au Cap Ferret

Questions fréquentes

Ce que vous me demandez sur les pages par commune.

Pourquoi pas une seule page avec la liste de toutes mes communes ?

Parce qu'une liste de communes en bas de l'accueil ne répond à personne en particulier. La personne qui tape « plombier le teich » veut lire, dès la première ligne, que vous venez au Teich et en combien de temps ; une liste de douze noms lui dit seulement que vous allez un peu partout. Cette liste garde sa place sur l'accueil, pour montrer d'un coup d'œil votre secteur. Elle ne remplace pas une page qui parle d'une commune, du titre au formulaire.

Un concurrent a une page pour chaque ville de Gironde, avec le même texte. Je fais pareil ?

Non, et je vous déconseille de l'imiter. Ces pages en série, où seul le nom de la ville change, sont exactement ce que les règles de Google appellent des pages satellites : dans le meilleur des cas il n'en retient qu'une et laisse les autres de côté, dans le pire c'est le site entier qui en pâtit. Et un visiteur qui en ouvre deux voit le procédé tout de suite. Quatre pages vraies vous servent mieux que quatre-vingts pages copiées, et elles ne vous exposent à rien.

Si je fais une page pour Arcachon, je passe devant les plombiers d'Arcachon ?

Je ne peux pas vous le promettre, et personne ne le peut honnêtement. Le classement dépend de Google, qui pèse la distance, la concurrence dans la commune et ce que racontent les autres sites. Ce que la page fait, c'est donner une réponse claire à « plombier arcachon », et donner au lecteur une raison de vous appeler plutôt qu'un autre. Si vous n'allez presque jamais à Arcachon, je ne fais pas la page : elle attirerait des appels auxquels vous répondriez non.

Vous en avez déjà écrit, des pages comme ça ?

Sur mon propre site, avant de le proposer à qui que ce soit. Lisez ma page pour les ostréiculteurs de Gujan-Mestras, puis celle pour les ostréiculteurs d'Audenge : même métier, deux communes. L'une parle des sept ports et de la concurrence d'un ponton à l'autre, l'autre du calme du nord-est du bassin et des clients qui font le trajet exprès. Les blocs qui décrivent le métier lui-même sont communs, et c'est normal ; ce qui change d'une commune à l'autre, c'est tout le reste, et c'est ce que je vise pour vous.

Je suis restaurateur, à une seule adresse. Ça me sert ?

Moins qu'à un artisan, et je préfère vous le dire avant. Vos clients viennent chez vous, vous n'allez pas chez eux : votre page principale, c'est celle de votre commune. Chez Lucie, au port de Larros, n'a aucun besoin de dix pages. Une page tournée vers une commune voisine ne se défend que si une vraie clientèle en vient et si elle dit la vérité dès le titre, où vous êtes et à combien de route ; une page qui laisse croire que vous êtes à Arcachon quand vous êtes à Gujan-Mestras déçoit à l'arrivée, et l'avis qui suit le raconte.

Et si je change de secteur, ou si je n'y vais plus ?

Je retire la page, ou je la fais pointer vers celle de la commune la plus proche où vous allez toujours, pour que personne ne tombe sur une adresse morte. Une page qui annonce que vous venez à Mios alors que vous y refusez les chantiers vous coûte plus qu'elle ne rapporte : chaque appel se termine par un non. C'est une retouche sur un site existant, pas une refonte, et vous n'avez rien à faire de votre côté.

Combien de pages me faut-il ?

Autant que de communes où vous travaillez vraiment et où quelqu'un cherche votre métier, et rarement plus de six pour un artisan seul. Au-delà, soit votre secteur est très large, soit je commence à écrire pour faire nombre, et ça se voit. Je démarre souvent avec trois, les communes qui reviennent le plus dans vos factures, et j'en ajoute quand vos chantiers vous emmènent plus loin. Les formules et leurs prix sont sur la page Tarifs, et la vue d'ensemble, fiche Google comprise, sur le référencement local.

Votre projet

Et si vous m'en parliez ?

Dites-moi comment vous travaillez aujourd'hui, je vous dis ce que ça donnerait sur votre site. Sans engagement, et je réponds moi-même.